Leçon du jour · Conversation

Traitement de princesse ? REAL FRENCH CONVERSATION

Jean

Tu peux tout écouter librement.

Pour t'entraîner avec le vocabulaire et les flashcards, un compte gratuit suffit. 30 secondes, pas de carte.

Poser une question à Jean

Là, vous voyez, comme elle me regarde. Non, pas du tout. J'ai l'impression que c'est une question piège. Non, ce n'est pas un piège.

Je prends la poubelle et je la mets devant la porte. Et Mathieu, il est là : "Pourquoi tu as fait ça ?" Comme si je l'avais dépossédé de sa responsabilité. Je te fais chauffer l'eau pour le thé. Je te fais parfois...

Parfois je te fais le thé. Oh parfois, tu fais ton café et tu ne me fais pas chauffer l'eau pour le thé. Bonjour et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de conversation authentique en français. Aujourd'hui, je suis en compagnie de mon invité et de mon mari préféré, Mathieu. Pour cette vidéo de conversation,

je vous propose de reprendre un concept qui tourne pas mal sur les réseaux sociaux en ce moment. C'est le jeu qui s'appelle : traitement de princesse ou minimum. Est-ce que tu connais ce concept ?

Oui, je l'ai déjà vu passer deux ou trois fois sur les réseaux. Est-ce que tu peux un peu expliquer pour les personnes qui ne seraient pas très familières de ce concept ?

Alors, traitement de princesse contre traitement minimal, on va dire, c'est de savoir si l'homme fait quelque chose un peu d'exceptionnel pour la femme dans des cas particuliers ou si c'est juste normal en tant que mari, copain, de faire un truc.

Donc, j'ai créé une liste avec des actions, des choses qu'un homme peut faire pour une femme. Et Mathieu, il va décider, il va dire si pour lui, selon son opinion, c'est un traitement de princesse ou alors si c'est juste la normalité, même le minimum.

Bien sûr, j'imagine que beaucoup de gens ne vont pas forcément être d'accord avec son avis. Je vous demande vraiment d'être respectueux dans les commentaires.

Vous pouvez bien sûr donner votre avis, mais tout manque de respect envers mon mari sera sanctionné d'un bannissement. Donc, s'il vous plaît, soyez gentils.

Sachant que je ne connais pas les questions à l'avance. Oui, Mathieu ne connaît pas les questions. Il peut avoir des réactions assez spontanées. Et ça, ça va être intéressant pour vous parce que vraiment, vous allez voir, on parle comme on parle dans notre vie.

On essaye d'être le plus naturel possible. Aujourd'hui, et ça, c'est important, cette vidéo, elle est plutôt pour les niveaux intermédiaires, voire avancés.

Mais bien sûr, comme d'habitude, pour vous aider, vous pouvez télécharger la fiche avec la transcription complète et tous les mots de vocabulaire.

Et d'ailleurs, avant de commencer, on veut vous parler de notre cours en ligne. Si vous nous suivez depuis longtemps, vous en avez déjà certainement entendu parler, mais si vous êtes nouveaux par ici, ça peut vraiment vous intéresser et surtout vous aider si vous voulez progresser rapidement et si vous avez besoin d'un plan

pour pratiquer votre français. Je sais que parfois, c'est un peu difficile sur YouTube. Il y a plein de choses et on ne sait pas très bien par où commencer. Il n'y a pas trop de structure.

C'est pour ça qu'on a créé un cours beaucoup plus structuré dans lequel vous pouvez retrouver 60 dialogues, 60 conversations de la vie de tous les jours. Il y a plus de 30 thèmes qui sont abordés.

Ça va de commander à manger à parler de ses vacances. On parle vraiment de tous les sujets qui peuvent venir dans des conversations de la vie de tous les jours. Et bien sûr, pour vous aider, vous avez des fiches de vocabulaire, des quiz de compréhension, vous avez des transcriptions, vous avez tout ce qu'il faut,

tout le matériel nécessaire pour vous accompagner dans vos progrès. Et bien sûr, vous pouvez aussi nous poser des questions et on vous répond très rapidement sur chaque exercice, sur chaque dialogue. On vous met toutes les infos, le lien dans la description.

Alors, c'est parti Mathieu. C'est parti. Donc bien sûr, tu dis si pour toi, c'est un traitement de princesse ou le minimum. Tu peux aussi considérer que c'est un traitement de princesse, mais le faire quand même. Oui, oui, oui. Évidemment, ça ne veut pas dire que tu ne le fais pas. Ça veut juste dire c'est comment toi, tu considères la chose.

Bien sûr, pas de problème. Et tu peux répondre et argumenter un peu. Toujours. Alors, offrir des fleurs à ta femme régulièrement. Alors... Régulièrement. Ok, elle dit ça.

Pourquoi ? En plus, ça va vous aider en français. Parce que je le fais, mais occasionnellement. Régulièrement, ça veut dire... assez souvent. Occasionnellement, c'est tous les 36 du mois.

Ouais, non. En plus, et honnêtement, je ne dis pas ça pour la vidéo, mais il y a une semaine, quand je suis allé chercher notre fils chez l'assistante maternelle, sur le retour, il y a un fleuriste et honnêtement, je me suis arrêté 10 minutes devant et j'ai regardé toutes les fleurs, je me suis dit : "Tiens, je vais lui ramener un bouquet."

C'était un jour où tu avais fait beaucoup de cours et je me suis dit : "Ça va lui faire plaisir et tout !" Et en fait, il n'y avait rien, aucun bouquet qui allait te plaire.

Et donc, je ne l'ai pas acheté. Je vois ce fleuriste, il n'est pas ouf. Celui à l'angle ? Exactement, il n'est pas ouf. J'étais là : "Mince !" Et vraiment, j'allais le faire.

J'étais en poussette, non, je n'étais pas en poussette. J'étais avec la poussette. Il y avait notre fils installé. Et je me suis dit : "Je vais prendre des fleurs."

Et puis finalement, je l'ai pas fait, mais en tout cas, je l'avais en tête. Et donc ça, c'est important aussi de savoir que... Tu as bien détourné la question.

Si vous avez remarqué, il n'a pas du tout répondu à la question. Par contre, il y a un fleuriste beaucoup mieux dans la petite rue piétonne, à l'entrée, à côté du Sushi. Non, c'était là. Ah bon ? Oui, c'était là, c'était celui-là.

Toi, tu aimes bien les fleurs un peu orangées et tout. Et là, il y avait que des trucs... Je savais que ça allait pas te plaire. Donc, tu aurais été contente pour le cadeau.

Alors maintenant, je vais répondre. Réponds à la question. Donc, régulièrement, ça dépend ce qu'on dit par régulièrement. Est-ce que c'est toutes les semaines ?

C'est un peu abusé, là, traitement de princesse. Je pense qu'une fois tous les mois, ça va, c'est le minimum. Et je le fais pas assez. Moi, je le fais plus une fois tous les trois, quatre mois. Tous les trois mois, on va dire tous les trois mois.

Tous les trois mois. À peu près. Après, en vrai, je trouve que quand c'est trop souvent, ça gâche un peu le truc. Moi, je préfère... Oui, peut-être...

En fait, non, ce que je préfère, c'est quand c'est pas pour une occasion, justement. Oui, c'est ça. Quand c'est pour une occasion, ça, c'est un peu convenu. Non, mais voilà, c'est pas...

En fait, oui, tu le fais pas hyper souvent, mais pour moi, c'est pas très grave. Oui, non, ce n'est pas très grave. Je trouve que régulièrement, tout le temps, c'est un peu traitement de princesse, je suis d'accord avec toi, et aussi, ça enlève un peu le côté spontané. Non, ouais. Alors, donner ton manteau

à ta femme quand elle a froid. La base. Ça, c'est la base. Et alors, systématiquement, je le propose quand elle me dit : "J'ai froid et tout." D'abord, quand il a froid, je lui fais un petit câlin, sur le dos, tout ça. On dirait que je suis un chien. On dirait Pastis !

Non, non, non. Et après, systématiquement, même si en dessous, je suis en t-shirt, je dis : "Si tu veux, prends ma veste." D'abord parce qu'évidemment, elle se sentira mieux et en plus parce que moi, je crains pas trop le froid.

Si j'ai froid, ça ne me dérange pas. J'ai un peu vécu au Québec, donc voilà. Mais oui, non, pour moi, c'est la base. Si tu es couvert et que ta femme, ta compagne a froid, c'est normal de lui donner son manteau. Je vais te faire insulter sur cette vidéo.

Ce qui est horrible, c'est que je sais qu'il y a des gens qui vont dire : "Ce n'est pas assez, na na na." Et puis, il y en a d'autres qui vont être en mode : "Mais non, l'égalité homme-femme, donc il ne faut pas, machin."

Par contre, imaginons si moi, j'ai un pull et un manteau, parce que c'est vrai que j'ai tout le temps peur d'avoir froid, je peux te le donner, le manteau.

Je te l'ai déjà donné, ma veste en jean là, et elle t'allait super bien. Oui, c'est vrai. En plus, effectivement, c'est déjà arrivé, donc j'ai bénéficié d'un traitement de princesse.

Non, ce n'est pas princesse, c'est normal. Oui, pardon. Oui, non. Un traitement normal parce que j'avais froid et Élisabeth avait beaucoup de choses sur elle et elle m'avait prêté. Donc oui, c'est la base.

Si l'un ou l'autre a froid, on prête le manteau. Alors ça, je sais que ça va être... Faire le petit déjeuner à ta femme le matin. Ça, c'est compliqué.

En fait, il faut savoir que c'est un sujet pas de dispute, mais c'est un sujet sur lequel on s'embrouille un petit peu de temps en temps. Le vrai problème, c'est qu'avant, tu me le faisais tous les matins, à l'ancien appartement. Tu me faisais mon petit déj.

Après aussi, il faut dire la vérité, tu le faisais, mais en fait, tu me faisais des céréales, du muesli avec du yaourt, du skyr, mais parfois, la proportion n'était pas très bien respectée, donc c'était littéralement comme manger un bloc de ciment. Oui, c'est vrai.

Elle me disait : "C'est pas assez bon et tout." C'était pas que c'était pas assez bon, c'était la proportion. C'était trop bizarre. On aurait dit que tu gavais une oie.

Il y avait genre 100 grammes de muesli pour 30 grammes de yaourt. Non, mais c'est vrai que je le fais moins. Après, je te fais chauffer l'eau pour le thé.

Je te fais... Parfois, je te fais le thé. Parfois, tu fais ton café et tu me fais pas chauffer l'eau pour le thé. Et moi, je te fais ton café et du coup, il en a deux.

Il dit : "Je me suis déjà fait." Revenons à la question. Faire le petit déjeuner à sa femme. Et encore, tu sais qu'il y avait, j'en ai vu des vidéos où c'était : "Apporter le petit déjeuner au lit à sa femme tous les matins." Alors là, c'est princesse plus plus plus.

C'est reine. C'est reine. Non, alors... En fait, alors, non. Là, du coup, évidemment, je vais me mettre en porte-à-faux parce que... en fait, préparer le petit déjeuner quand tu te le fais toi, effectivement, c'est un peu la base. Pardon, je ne suis pas clair.

En fait, c'est la base si moi, admettons, je me fais un bol de skyr avec des céréales et tout et je t'en fais un pour toi aussi. Là, c'est la base parce que j'en fais un pour moi.

Donc, j'en fais un pour l'autre, c'est la même chose. Après, de temps en temps aussi, le faire, ça me semble aussi être un peu la base. C'est vrai que je (ne) le fais pas.

Maintenant, le traitement de princesse, ça serait de le faire... Même pas, non, c'est vrai que oui, non. Le faire, oui, c'est un peu la base.

Dans la mesure surtout où Elisabeth le fait pour moi de temps en temps. C'est vrai que tu me fais le café parce que c'est ce que je prends.

Donc, tu appuies sur le bouton, le café coule. Oui, c'est pas non plus un effort surhumain. Oui, OK. Allez, ouais, effectivement, on va dire, c'est un peu la base que je ne fais pas.

Je vais essayer de me corriger sur ça, de le faire plus souvent. Mais ouais, non, c'est vrai que je ne le fais pas. Je fais chauffer l'eau pour le thé.

Souvent, je te propose. "Est-ce que tu veux que je te fasse chauffer l'eau ?" Mais encore une fois, ce n'est pas moi qui chauffe l'eau. Je ne suis pas comme ça à chauffer l'eau.

Je fais chauffer l'eau par... Il fait du feu avec des silex. Par la machine, la bouilloire. Alors, porter les courses. Ouais, ça, c'est la base. En plus, ça permet de montrer qu'on a des gros biceps. Après, en vérité, on fait rarement les courses ensemble.

Ouais, non, on ne les fait pas souvent. Presque jamais. Mais par contre, à chaque fois... C'est rare que je l'appelle parce que j'ai un rapport poids-puissance hors du commun.

Oui, puis tu as une fierté aussi. Ouais, je suis un peu fière. J'ai un petit souci de fierté et d'ego. Mais quand j'étais enceinte, très souvent...

Parce que j'aime bien faire les courses comme c'est moi qui cuisine. Mais chaque fois, je l'appelais, je disais : "Bon, c'est un peu lourd, est-ce que tu peux venir ?"

Il venait à chaque fois au supermarché. En plus souvent, il venait en courant pour être sûr parce qu'il me connaît et il sait que j'allais déjà un peu essayer d'avancer. Donc oui.

Mais c'est la base. Déjà, c'est la base en temps normal. En plus, si elle est enceinte, là, c'est la base de la base, effectivement, de porter les courses et éviter qu'elle fasse des efforts.

Oui, c'est la base. Ouvrir la portière de la voiture. Ça va. En fait, ça dépend si... Non, la portière de la voiture, même pas. Ça va. Non, ça, quand même, c'est...

Traitement de princesse ? Oui, traitement de princesse. Je suis d'accord. Ouvrir une portière, quand même. Peut-être dans le temps, les portières, elles étaient rouillées, donc c'était difficile de les ouvrir. C'était peut-être compliqué.

Donc oui, il fallait forcer un peu plus. Mais maintenant, les mécanismes de voiture font que c'est très facile. J'ai l'impression que oui, ouvrir une porte, ça va encore.

Ouais, j'ai des mains. Ouais, ça va. Je pense même que c'est vexant. Au bout d'un moment, si tu en fais trop... Ouais, c'est bizarre.

Tu vois, tu es un peu en mode : "Ça va, je peux me débrouiller aussi !" Tu n'as pas besoin d'être toujours derrière à faire le truc. Ça fait un peu assistée. Ouais, je suis assez d'accord.

Tenir la porte quand on entre quelque part. Ouais, sur ça, il y a deux écoles. Il y a une école qui dit que c'est à l'homme d'entrer en premier dans les lieux parce que ça peut être intimidant, les regards qui se posent et tout.

Donc, c'est à l'homme de rentrer comme ça, c'est à lui d'interagir avec le serveur ou quoi. Ça, c'est la première école. Et puis, la deuxième école qui serait de dire...

J'ouvre la porte, comme ça, la femme, elle rentre en premier, elle est dehors moins longtemps, donc elle a moins froid. Et à ce moment-là, après, la suite se déroule.

Moi, je suis plus du côté, je t'ouvre la porte, en général. Souvent, ce que je fais, c'est je passe devant, j'ouvre la porte et puis je la laisse entrer avant.

Oui. Après, moi, je préfère que tu entres en premier, en vérité. Ouais, parce qu'au moins, il y a tout ce travail. Ce travail, ce n'est pas un travail, mais il y a ce truc de devoir interagir avec les gens. Puis les regards qui se posent des clients, même si les clients, la plupart du temps, ils s'en foutent, ils mangent, ils sont

dans leur problème, enfin dans leur vie quoi. On a souvent l'impression que les gens nous regardent alors qu'en fait, ils font juste leur vie. Ok, d'accord.

En fait, ce qu'il faut que je fasse, c'est je te tiens la porte, tu rentres, tu te mets sur le côté, je rentre après. Non, tu rentres et tu me tiens la porte. Ça, c'est la base.

Tu ne vas pas me fermer la porte. Oui, pardon. Ok. Tu rentres, tu tiens comme ça et je rentre. Tirer la chaise au restaurant. Traitement de princesse ou minimum ?

C'est comme la porte de la voiture. Même moi, ça me gêne en fait. Quand je vais dans des restaurants, enfin quand on va dans des restaurants un peu chics, quand le serveur tire la chaise. Je déteste ça.

En fait, c'est marrant parce que quand il le fait, je suis là, je sais pas trop comment je dois m'asseoir, est-ce que je dois me laisser ? Du coup, je suis un peu comme ça, j'ose pas m'asseoir.

Je sais pas, je suis mal à l'aise. Pareil, trop mal à l'aise. Pour moi, c'est le traitement de princesse fort. Un peu ++.

Mais bon, ça peut être mignon une fois, mais bon. Oui, si c'est un date hyper romantique, un rendez-vous vraiment spécial, mais plus sur le ton de l'humour. Oui, je suis d'accord.

S'occuper des poubelles, sortir les poubelles. Alors ça... Non, pour moi, ça, c'est la base. Vraiment, c'est la base de la base. C'est un truc d'homme, ça ? C'est un truc de bonhomme. Non.

Ma femme, en l'occurrence Elisabeth, elle ne touche pas les poubelles. C'est vrai que je trouve que... Évidemment, il y en a qui vont dire que c'est rétrograde, tout ça, mais c'est comme ça d'abord. Franchement, non. Pour moi, les poubelles, c'est moi qui les gère tout le temps. C'est vrai que ça, c'est systématique.

C'est vrai que pour moi, c'est traitement de princesse, mais tu le fais. Mais ça reste un traitement de princesse. Il n'y a aucune raison que ce soit toi qui gères ce poste, qui gères les poubelles. Mais c'est vrai que tu le fais systématiquement.

Et d'ailleurs, une fois, j'ai eu un peu un moment gênant avec une voisine, parce que le local poubelle chez nous, ce n'est plus le cas aujourd'hui, mais à l'époque, il fallait un code pour rentrer dans le local poubelle. Et la voisine m'a écrit un message pour me demander le code. Je ne sais plus s'il avait changé, je ne sais pas pourquoi.

Et j'ai dit : "Je ne le connais pas, le code, parce que c'est Mathieu qui gère systématiquement les poubelles." Et elle m'a répondu un truc un peu genre...

Genre, t'es pas assez... Quoi ? Affirme-toi, porte les poubelles ! Alors que je fais plein d'autres choses. C'est moi qui fais à bouffer trois fois par jour.

Oui, non, j'ai un traitement de prince. Pour moi, ce n'était pas en mode... Je n'étais pas une vraie femme parce que je sors pas les poubelles.

C'est juste, on a des postes différents, on fait des choses différentes. Mais ça m'a un peu gêné qu'elle me réponde comme ça, comme si j'étais...

Comme si j'étais pas une femme affirmée, que j'étais sous le patriarcat parce que je sors pas les poubelles. Alors que bon, pour moi, vraiment quand même, c'est un traitement de princesse. Tu le fais et tout et je l'accepte hein, avec plaisir.

C'est trop drôle parce que ça m'est déjà arrivé de... Quelquefois, quand même, je sors les poubelles. Oui, oui. Ou je prends la poubelle et je la mets devant la porte. Et Mathieu est là : "Pourquoi tu as fait ça ?" Comme si je l'avais dépossédé de sa responsabilité. Comme si je lui avais pris sa virilité

et que je l'avais jetée avec la poubelle. Non, je ne sais pas pourquoi j'ai ce truc-là par rapport aux poubelles. Je me dis que c'est à moi de le faire.

Après, à un moment, je gérais les poubelles dans mon village. J'étais un peu éboueur. J'étais éboueur dans mon village. C'était un job d'été ? Job d'été, oui. Pendant trois mois.

Alors, payer tous les restos, toutes les sorties... Alors, est-ce qu'il y a une question sur le 50/50, après ? Non. Ok, on peut aborder ce thème ici. Alors, tout payer.

Je suis contre le 50/50. En fait, dans la mesure où les revenus, où le patrimoine aussi est différent, pour moi, la contribution aux dépenses qu'on a en commun doit représenter cette différence. Quand on va au restaurant, évidemment, on ne fait pas un truc où on divise la note en disant Elisabeth ou moi,

on va payer 80% et puis 20, mais c'est plus un équilibrage qui se fait dans le temps. Par exemple, l'un ou l'autre va payer quatre restos et l'autre va en payer un.

Et on équilibre comme ça. Après aussi, on a notre compte commun. C'est vrai que parfois, on paye avec le compte commun, des fois, on s'invite.

Oui, mais je trouve que... Parce que parfois, il y a des cas extrêmes où il y a des gens, ils vont acheter une baguette de pain et puis : "C'est moi qui l'ai payé en cash.

Donc, est-ce que tu peux me rendre les 40 centimes ?" C'est un peu abusé. Mais sinon, non, pour moi, l'homme n'a pas à tout payer. Non, toi, c'est plus par rapport aux revenus.

Par exemple, si je gagne trois fois tes revenus, c'est plus à moi de contribuer au foyer à hauteur de mes revenus. C'est plus ça, oui. Mais du coup, la question, c'est : "Est-ce que c'est à l'homme de payer pour tous les restos, toutes les sorties, tout ça ?"

C'est ça la question. Est-ce que ça, c'est un traitement princesse ou est-ce que c'est le minimum ? Excusez-moi une seconde. Traitement princesse ? Oui, bien sûr. Non, non. Tout payer, non, non, non, non, ce n'est pas tout payer. Payer un peu plus, oui. Pour moi, c'est un peu la base de payer un petit peu plus dans la mesure où... Celui qui gagne plus, paye un petit peu plus.

Donc, c'est le traitement de princesse, soit pour l'homme, soit pour la femme. Mais en l'occurrence, là, non, l'homme n'a pas à tout payer systématiquement pour les choses qu'on fait en commun. Je pense que c'est un traitement de princesse de tout payer tout le temps. Je suis d'accord. Je n'aimerais pas.

Je n'aimerais pas du tout. Ouais, c'est vrai que oui. Non, je n'aimerais pas. C'est bien, je trouve, quand c'est un peu de temps en temps. Après, c'est vrai que toi, tu le fais quand même plein de fois. Tu m'invites souvent au resto. Oui, mais bon. Oui, mais...

Mais ce n'est pas systématique, toutes les sorties, ce n'est pas du tout systématique. Oui, non, non. En fait, ça se fait naturellement et on a un super équilibre sur ça.

J'ai l'impression que c'est très naturel, il n'y a pas de calcul. Franchement, je n'aimerais pas que tu payes tout. Je n'aimerais pas. Franchement, je me sentirais grave comme une michto. Michto, c'est... Quoi ? Non, il ne faut pas trop utiliser ce terme.

Non, il ne faut pas trop utiliser ce terme. C'est vraiment de l'argot. C'est un peu... Ouais, quelqu'un qui profite de l'autre personne, de ses revenus, qui profite vraiment beaucoup, qui se fait entretenir, comme on dit en français, plus courant, plus traditionnel.

Mais ouais, je n'aimerais pas. Ouais. Alors, échanger ton plat... Je te vois sourire à chaque fois, ça me fait rire. Échanger ton plat ou ton cocktail avec le mien, si je n'aime pas mon plat ou mon cocktail, même si toi, tu préfères le tien.

En plus, on en a parlé... Parce que je pense que tu préparais les questions avant-hier. Oui, je préparais les questions et ça, vite fait, j'ai tâté le terrain.

Le problème, c'est que j'ai vu plein de vidéos où tous les gars, tous les mecs disaient : "Bien sûr, la base, échanger, normal et tout." Et je connais quelqu'un qui participe à cette vidéo, qui ne l'a jamais fait. Alors déjà, c'est jamais arrivé que tu achètes un truc que tu détestes au restaurant. Parce que je prends sur moi ! Oui, mais bon.

Non, la vérité, en fait, on mange pas du tout les mêmes trucs. Moi, je mange pas de viande. Mathieu, la viande, c'est la base de son alimentation. Donc quasiment, tu n'aimes pas la feta, tu n'aimes pas le fromage de chèvre. Oui, c'est sûr. Tu n'aimes pas le camembert.

En fait, on a des régimes alimentaires tellement opposés, à part les salades, on aime bien tous les deux, le poisson. En fait, c'est compliqué d'inverser les plats.

Oui, c'est ça. En réalité, il n'y a pas vraiment eu... Ce cas ne s'est pas présenté en fait. Où en fait, moi, je prends un truc que toi tu aimes, parce que déjà, ça arrive rarement, et où toi, tu prends un truc que tu n'aimes pas. Oui, et que ton truc, je préfère que mon truc.

C'est plus ça. Peut-être que je ne vais pas aimer ce que j'ai, mais je vais encore moins aimer ce que tu as pris. Oui, c'est ça. Après, est-ce que moi, je considère que c'est un traitement de base ou un traitement de princesse d'échanger ?

Honnêtement, et on n'est pas d'accord parce qu'hier, elle était surprise, pour moi, c'est un traitement de base. Mais elle me dit : "Mais comment ça, tu le fais pas ?!"

En fait, je le fais pas parce qu'il y a pas eu l'occasion de le faire aussi. Non, mais c'est vrai. Après, c'est... En plus, moi, franchement, admettons, on est au resto et on commande un truc.

Toi, tu n'aimes pas ce que tu as pris. Moi, j'aime ce que j'ai pris et tu veux ce que j'ai. Soit on va le partager en deux et voilà. Ou alors, encore mieux, je te donne le plat et j'en recommande un autre. Ouais, c'est vrai qu'on va plus faire ça.

Tu vas pas manger ce que j'ai, mais on va... Par exemple, je pense, ça m'est déjà arrivé de pas aimer la boisson et tu m'as dit : "Ne la bois pas, on va commander autre chose !" Oui. Tu vas pas switch, tu vas pas échanger.

Après, s'il y a pas le choix, admettons, les cuisines ferment et il y a pas le choix, à ce moment-là, moi, je te donne mon plat. Parce qu'en plus, moi, je supporte beaucoup mieux de ne pas manger parce que j'aime bien parfois faire des jeûnes. Bon, voilà, c'est mon truc.

Et donc, je sais que je supporte mieux la faim qu'Elisabeth, donc j'aurais plus tendance à lui donner mon plat, quitte à ne pas manger. Mais bon, encore une fois, ce cas ne s'est pas présenté. Oui, c'est vrai. Et pour moi, c'est un traitement de base.

Mais pareil, si moi, je n'aime pas du tout et puis toi, tu aimes bien, est-ce que tu partagerais avec moi ? Bien sûr. Tu sais très bien ce que je fais !

Souvent, tu me dis : "Il n'y a rien qui me dit, je n'ai pas envie de manger, je n'ai pas faim, je vais juste prendre un café." Après, moi, avant, je me faisais avoir.

Je devais toujours partager mon plat. C'est la vérité. Et donc maintenant, qu'est-ce que je fais ? Ça m'est arrivé plein de fois. Je prends deux choses.

Par exemple, si c'est un petit déjeuner, je vais prendre des pains perdus et un granola, disons. Parce que je sais ce qui va se passer. Il va goûter, il va dire : "C'est bon, finalement."

Oui, c'est vrai. J'avoue, effectivement, ce cas se présente assez souvent. C'est pour ça que je t'aime. Maintenant, je te connais, donc je sais. Je prends plus. C'est vrai.

Me conduire ou venir me chercher en voiture quand je veux aller quelque part. Base de la base. Ouais, mais ça aussi, on n'est pas d'accord parce que pour moi, c'est vraiment un traitement de princesse. Genre, j'ai des pieds, il y a des transports en commun.

C'est vrai que je déteste conduire, donc je ne conduis pas. Mais franchement, je préfère faire deux heures de métro que de faire perdre du temps à Mathieu alors que c'est mon choix.

Et systématiquement, à chaque fois, Mathieu, il me propose, il me dit: "Mais t'inquiètes, je vais te conduire, je viens te chercher." Et je n'ai jamais accepté, je crois.

Oui, c'est vrai, tu n'acceptes pas. Mais systématiquement, il me le propose et je sais qu'il me le propose vraiment de bon cœur et que pour lui, c'est normal.

Alors que pour moi, c'est vraiment, vraiment, vraiment un traitement de princesse. Alors, après, ça va dépendre des cas. Pour moi, je dis base de la base dans la mesure où...

Si son trajet en transport en commun est super long, parce que parfois, les lignes de métro sont mal faites et parfois, un trajet prendrait un quart d'heure en voiture et par contre, prendrait une heure en transport. Donc là, c'est la base de la base de t'amener et de venir te chercher. Après, si le trajet en voiture

prend le même temps que le trajet en transport, à ce moment-là, on va dire c'est la base, ce n'est pas la base de la base, c'est la base, ça se propose.

Après, s'il y a du danger sur le trajet, par exemple, si c'est la nuit ou quoi, là, il n'y a même pas de débat, ce n'est même pas la base de la base, c'est obligatoire, je viens.

Et après, c'est princesse, si c'est beaucoup plus long en voiture, parce qu'il y a des bouchons, c'est un enfer, à ce moment-là, ça serait traitement de princesse.

Mais par défaut, c'est la base, je trouve, de simplifier un peu les choses en y allant et en y retournant. Alors, me dire je t'aime tous les jours. Je t'aime tous les jours.

En fait, là, vous voyez, comme elle me regarde. Non, pas du tout. J'ai l'impression que c'est une question piège. Non, ce n'est pas un piège. Non. Ok. Non, non, non.

Je t'aime tous les jours. Un peu princesse. Ah bon ? Tous les jours. Non, mais moi, je te le dis tous les jours. Non, ce n'est pas vrai. Tous les jours.

Ce n'est pas vrai. Tous les jours. Plusieurs fois par jour. Non. Tous les jours. Vous insistez en direct dans un mensonge. Tous les jours, je te dis que je t'aime.

Pas tous les jours. Il y a des jours où ce n'est pas le cas, où tu ne le dis pas. T'es fou ou quoi ? Je te garantis que c'est... Vas-y, dis-moi un jour. Je ne sais pas, hier.

Hier, je te l'ai dit, avant d'aller dormir. Tous les jours, avant d'aller dormir. Je te l'ai dit. Non. T'es fou. Franchement, t'as des problèmes de mémoire. Je t'ai dit que non. Franchement.

Non, je trouve que c'est comme les fleurs. Si tout le temps, tu le dis, à la fin, ça perd de sa portée. Je trouve que c'est mieux de le dire à des petits moments.

Tu vas poser un regard sur l'autre et tu vas dire: "Tu sais, je t'aime vraiment." Ou: "Je t'aime." Là, tu fais... C'est solide. Pourquoi t'as pris cette voix ?

On aurait dit que tu faisais un casting. Je sais pas, dans un moment romantique, je m'imaginais dans une scène un peu. Mais si tu le dis...

En fait, alors, OK, on va poser des bases. Si tu le dis de manière mécanique, tu es en train de manger: "Tu sais, je t'aime comme ça." Non, il y a des gens, ils font ça.

Quand tu téléphones, après, ils disent "Je t'aime !" pour accrocher, pour dire "À plus". Non, ça, c'est niet, c'est non. En revanche, moi, à chaque fois que je te le dis, et tous les jours, je le ressens au plus profond de moi. Ça, je le nie pas, par contre. Ça, c'est vrai.

Je suis pas du tout... Je remets pas ça en question. Je te dis jamais: "Je t'aime." Je fais pas ça. Oui, mais après la question, c'est pas toi ce que tu fais, c'est est-ce que par rapport à la question que tu me poses, est-ce que je considère que c'est traitement de princesse ou pas. Donc, si c'est juste dire je

t'aime comme ça, c'est un peu... Ok, un traitement de princesse, d'accord. Trop bizarre. Je m'attendais pas à ça. Écoute, je te le dis pas tous les jours, mais je te le dis très souvent, une fois tous les deux ou trois jours. Oui, mais c'est un peu tous les jours, ça.

Oui, mais bon, non. En fait, c'est une fois tous les deux ou trois jours. Non, mais je pense que quand c'est tous les jours, ça veut dire pas une fois tous les 36 du mois.

Oui, mais les mots ont un sens. Tu me dis tous les jours, c'est tous les jours. Si c'est pas tous les jours, c'est pas tous les jours. C'est pas tous les jours, c'est très souvent alors. Oui, OK OK OK. Mais oui, moi, je te le dis.

Je vais pas te dire je te le dis tous les jours. C'est pas vrai, je te le dis pas tous les jours, j'en ai conscience. Je te le dis tous les deux, trois jours, mais à chaque fois, je te le dis vraiment, ça vient du plus profond de mon cœur.

Donc, c'est pas tous les jours, mais quand c'est dit, en tout cas, c'est dit avec intensité. C'est un peu dans le même style. Dire à ta femme qu'elle est belle tous les jours.

Oui, c'est pareil, c'est le même truc. Je le dis pas tous les jours, mais je le dis très souvent. Et en plus, c'est vrai que franchement, je le pense tout le temps et souvent, en plus, elle me fait le coup parce que je lui dis dans des moments où elle s'attend pas à ce que je lui dise. C'est pas quand je m'y attends pas.

C'est que j'ai l'impression que c'est ironique, parce que j'ai les cheveux gras, je suis en pyjama, je suis pas lavée. Et tu me dis ça à ce moment-là. Je peux pas te croire.

Du coup, je me dis : OK, il le dit mécaniquement. Parce que dans aucun cas, c'est vrai. Non, ce n'est pas vrai. Non, je te garantis que si, je le pense vraiment.

Quand je te le dis, je le pense. Sinon, je le dis pas. Je serais dans l'esquive. J'ai les lunettes de travers comme ça parce que notre fils, il a à moitié pété mes lunettes.

Du coup, maintenant quand je les mets, elles sont comme ça. Et lui, il me dit : "Ah t'es belle !" Mais en fait, la beauté, ce n'est pas uniquement un aspect physique comme ça, je dirais, neutre.

Ce n'est pas juste une photo prise sur un instant T. La beauté, c'est ta façon de sourire, c'est ta façon de rire, c'est ta façon de boire le café, c'est ta façon de faire ça où il y a la beauté qui se dégage. Donc, il y a des moments, tu es plus belle, on va dire, dans des réactions et dans des attitudes au naturel le matin ou quoi,

que même si tu es très maquillée, très apprêtée, et où, par exemple, tu vas bouder ou quoi, tu seras plus belle le matin au naturel que très apprêtée, si tu boudes ou si tu es un peu neutre ou quoi. Ça, c'est mignon. C'est vrai ? Oui, c'est mignon.

J'ai quasi les larmes aux yeux parce que c'était trop mignon. Non, mais c'est vrai. J'ai raison. Je comprends ce que tu dis. Très mignon. Faire des massages quand j'ai mal au dos.

Est-ce que c'est traitement de princesse ou minimum ? Pour moi, c'est le minimum, mais je le fais pas souvent. Non, tu le fais super souvent. Oui, mais en fait, je le fais souvent, mais souvent, c'est Élisabeth qui me le demande. Oui, mais quand je te dis : "J'ai mal au dos, est-ce que tu peux me faire un massage ?" Tu le fais systématiquement.

Oui, je le fais systématiquement, ça, c'est clair. Après, c'est vrai que ça serait mieux que... Parce que souvent, tu me... Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ?

Souvent, tu fais le coup : "J'ai mal au dos. Oh là là ! J'ai mal. Oh là là !" En fait, juste pour que je lui dise : "T'inquiète pas, je te fais un massage et tout."

Et parfois, juste par fierté, parce que je me dis : "OK, elle cherche à me manipuler." Juste pour ça, je dis rien. Je fais : "Ouais ? Dommage." La manipulation n'est pas non plus...

Manipulation, c'est quand c'est un peu caché, que... C'est pour ça que je dis : "Ah oui, tu as mal au dos ? Mince, ouais, c'est pas cool."

Alors que non, mais c'est vrai qu'en réalité, je devrais être plus actif sur ça en disant... Ah ouais, bon ben... Ou peut-être, ça serait encore mieux. Par exemple, je sais que la veille, tu as porté longtemps le petit pour qu'il dorme et je devrais dire : "Tu as peut-être mal au dos parce qu'hier, tu as fait ça. Et du coup, viens, je te fais un petit massage."

Ça, ça serait super que je fasse ça. Mais c'est je ne le fais pas. Par contre, à chaque fois qu'effectivement, tu dis : "Est-ce que tu peux me masser ou quoi ?"

Je le fais systématiquement. Encore heureux. J'allais dire, ça, c'est la base. Non, franchement, moi, je trouve que tu le fais systématiquement. Et presque tous les jours, tu me fais des petits massages, en vérité. Oui, mais si tu me le demandes, ça serait bizarre, tu me demandes : "Est-ce que tu peux me faire... " Tu pourrais dire : "Non, j'ai la flemme. Non."

Pour moi, c'est un peu le traitement de princesse et tu le fais tous les jours. Je te le demande. Ce n'est pas spontané, ça vient pas de toi, mais je trouve que c'est un peu le traitement de princesse et tu le fais presque tous les jours. Oui, c'est vrai, je le fais.

Chaque fois, je te dis : "Tu peux me faire un petit massage !" Tu le fais. "Tu peux me faire comme ça dans les cheveux ?" Oui, c'est vrai que c'est pas une demande incroyable avec : "S'il te plaît." Non, tu te rends pas compte. Il y a des mecs, ils font jamais ça.

Ouais, je me rends pas compte. Non, tu te rends pas compte. Mais bon, non, non, non, franchement... Je suis vernie ! En fait, je dis ça aussi parce que... C'était quoi ? Avant-hier ?

Ouais, où j'avais mal au dos et spontanément, elle m'a proposé vraiment un beau massage. Oui, mais le ratio entre les petits massages que tu me fais et ceux que je te fais, tu me fais 80 % fois plus de massages. Oui, si on cumule. Oui, si je suis honnête.

C'est vrai, si on cumule tout. Alors, payer tout mon shopping. Non, non. Non, ça, c'est... Traitement de princesse plus plus plus. Là, c'est même plus, c'est reine, c'est vraiment...

C'est reine du monde. Non, non, non, non, ça, c'est... Non, non, non, non, je crois de plus en plus, on va dire, aux petits cadeaux, je crois plus à ça, que je ne fais pas souvent, il faut quand même admettre. Non, je suis plus dans les petites occasions.

Tiens, est-ce que ça te ferait plaisir d'acheter un truc ? On le choisit peut-être ensemble ou quoi. Mais en fait, juste, tiens, prends la carte bleue et va faire les boutiques.

Franchement, c'est vraiment... C'est le degré zéro du romantisme. C'est juste... Après, chacun fait ce qu'il veut, évidemment. Toutes nos excuses. Vous faites ce que vous voulez, il n'y a pas de problème. C'est plus nous, dans notre point de vue, un peu dans nos valeurs...

Je n'aimerais pas du tout. Non, ça, non, moi, vraiment, je... C'est même pas une question d'argent, honnêtement. Ouais, c'est plus...

Ça va, je me paye mes affaires, je peux le faire. Si, je sais pas, imaginons... Là, dans notre contexte actuel, par exemple, imaginons si on a nos quatre enfants et que j'arrête de travailler pour m'occuper des enfants et tout, et donc que je n'ai plus de revenus. Là, ça me semblerait normal que tu payes pour mes vêtements.

Imaginons que toi tu travailles et que moi je ne travaille pas, qu'on n'a qu'un compte commun, ça me semblerait normal que tu payes pour mes vêtements parce que je m'occupe de nos enfants.

Et en faisant ça, je fais aussi gagner de l'argent au foyer parce qu'on ne doit pas payer une nounou pour s'occuper des enfants. Je ne sais pas ce que tu en penses. Oui, ça, c'est sûr.

Si l'un ou l'autre se sacrifie, c'est peut-être un grand mot, mais si l'un ou l'autre se prive de revenus à court terme et se prive aussi de revenus à moyen et long terme parce que le fait de pas travailler, potentiellement, ça gâche la carrière, évidemment, c'est à l'autre de gérer. C'est à l'autre de ramener l'argent, de faire le truc.

Donc, pour moi, ça, c'est la base, effectivement. Si l'un ou l'autre se sacrifie, encore une fois, c'est un grand mot, oui, il faut qu'effectivement l'autre paye tout.

Ça, il y a vraiment aucun problème. Je répondais plus dans le sens où les deux gagnent de l'argent, on va prendre la carte bleue et on s'amuse avec.

Faire des surprises à ta femme, est-ce que c'est un traitement de princesse ou le minimum ? Faire des surprises, pour moi, c'est le minimum, mais faire des surprises, c'est quoi ?

Par exemple, est-ce que c'est forcément acheter un truc ? Parfois, tu fais une surprise en faisant une petite blague, en faisant... Comment ça ? C'est une petite attention. Est-ce que surprise...

Non, surprise, c'est pas forcément acheter un truc, mais ça peut être faire un repas, je sais pas, mettre des petites bougies parfumées quand elle rentre. C'est ça que par surprise, c'est ça que je voulais dire. C'est pas faire "Bouh !", tu vois ? C'est pas ça, faire une surprise.

Oui, effectivement, c'est préparer des petits trucs. Oui, c'est pas forcément dépenser de l'argent. C'est par exemple, quand ta femme rentre, avoir fait tout le ménage, avoir fait le linge.

Ça, c'est une surprise pour moi. Oui, ça, c'est la base. Oui. C'est un petit oui, ça. Tu trouves que je le fais pas assez ? L'un et l'autre, on se fait pas trop de surprises.

Après, c'est vrai que... Moi, parfois je te ramène des petits trucs à manger et tout. Alors, je vais faire une mise au point par rapport à ça.

Parce que moi aussi, à un moment, je le faisais, mais c'est arrivé très souvent où tu me disais : "Non, en fait fais-le pas parce que j'aime pas trop ce que tu as ramené, tout ça."

Et du coup, c'est pour ça que je l'ai plus trop fait. Mais à un moment, je le faisais. Ah bon, quoi ? Les petits beignets en bas, les petits trucs comme ça. Oui, mais ils sont immondes.

Ils sont brûlés. En fait, je le fais plus, c'est pas par flemme ou parce que j'y pense pas, mais c'est parce que je me dis, en fait, ce que je vais ramener, ça va peut-être pas vraiment plaire. Et donc je le fais pas pour ça.

Ouais, mais c'est un peu bête. Moi, je le fais, je te ramène des petits trucs à manger, des petits bonbons, des petits machins. Oui, parce que moi, chaque fois que j'ai des petits trucs, je suis toujours... En fait, dans la mesure où il y a du sucre, je suis heureux.

Il n'y a pas de souci, c'est facile de me faire des surprises. Mais tu vois, hier, par exemple, j'ai acheté des petits chocolats et je me suis dit : "Je vais peut-être lui ramener un truc !"

Et après, je disais : "Non, parce que ça va peut-être pas lui plaire et tout." Donc, j'ai ramené le truc pour nous deux, la pâte à tartiner. Mais bon. Ouais, il faut peut-être que je le fasse un peu plus. Je vais essayer de reprendre ça. C'est une résolution, c'est une promesse que je fais. C'est une résolution de mi-année.

Porter ta femme, enfin, moi, en l'occurrence, si elle a mal aux pieds parce qu'elle a mis les talons pour sortir. Alors... Bon. Quoi ? Non, non.

En fait, oui, dans la mesure du possible. En fait, disons que si, admettons, on sort du restaurant, je suis garé à... On est garé, je sais pas, à 100 mètres, oui, pour moi, si tu as mal aux pieds, oui, c'est un peu la base.

Je te porte, je t'amène jusqu'à la voiture. Après, s'il faut prendre le métro, il y a un changement, il y a des escaliers, il y a des trucs, ce n'est pas possible.

C'est pas possible, c'est physiquement pas possible. Je peux pas comme ça porter. On n'a pas dit : "Fais un Ironman !" Non, mais en fait, oui. En fait, c'est la base. Si le "portage" est physiquement accessible pour moi. C'est tout. Oui, pour moi, c'est la base.

Si tu me dis : "J'ai super mal aux pieds, et tout !" Instinctivement, je vais te dire : "Vas-y, je te porte !" Mais souvent, tu vas dire non.

En plus, c'est déjà arrivé que je te propose ça. C'est déjà arrivé que je te propose ça et que tu me dises non. Oui, pour moi, c'est...

Parce que tu es gêné, à mon avis, peut-être ça, tu es peut-être gêné, les gens, ils vont nous regarder en disant : "Pourquoi ?" Pour moi, c'est un peu le traitement de princesse quand même. Si tu as mal aux pieds, franchement, non, tu as mal aux pieds. Oui, oui... C'est un peu, c'est de la santé.

Carrément, c'est un enjeu de santé publique. Imagine, tu as super mal aux pieds parce que tu as une ampoule, après l'ampoule, elle s'infecte. Oui, c'est vrai. Tenir mon sac à main.

Non, ça, franchement. Tenir le sac à main, non, je suis pas un porteur de sacs, en fait. Je suis pas là, je vais tendre mon bras comme ça, tu le mets et je fais un petit truc qui porte le sac ? Non. Si le sac te gêne... En fait, c'est ça.

Si tu fais une activité et le sac te gêne, par exemple, je sais pas, il faut passer des flaques d'eau, j'en sais rien. Tu es gêné par le sac, oui, je vais porter le sac.

Je sais pas. Ou admettons, on va dans une boutique, tu veux regarder des vêtements, tu es plus à l'aise de regarder comme ça, tu vois, tu as le portant, tu es plus à l'aise d'utiliser tes deux mains pour bien le faire, je vais porter ton sac. Mais si on part ensemble à un endroit et tu as un sac, non... Porte le sac, tu vois ! Je rigole, mais je suis d'accord.

Je n'ai jamais vraiment très bien compris ce concept. Surtout on n'en avait pas parlé avant, c'est bien qu'on soit d'accord. Ouais, mais après, parfois, c'est vrai, j'ai vu des mecs dire dans des vidéos et c'est vrai que parfois, les mecs font ça.

Ils ont plein d'affaires. Ils ont une bouteille d'eau, un portefeuille, les clés, leur téléphone et tout, et ils le mettent dans le sac de la meuf.

Les mecs disent : "C'est un peu mon sac aussi." Donc bien sûr, comme ça devient un peu lourd... Oui, en fait, c'est ça. Il y a aussi... Parce qu'il y a une question sur les bagages après ? Non.

Non ? On peut répondre sur ça aussi. Il y a porter le sac et porter les bagages. Si les bagages sont plus lourds, à ce moment-là, oui, c'est normal.

Oui, ça se fait à chaque fois, tu mets mon sac. Parce que souvent, moi, j'avais un sac à dos, je ne sais pas pourquoi, au lieu d'une valise, tu portais mon sac et la valise.

Oui, je porte les deux. Ça, c'est sûr. S'il y a une question de... De force. Pas forcément de force, mais de quelque chose, c'est plus pratique en changeant qui porte quoi.

À ce moment-là, oui, c'est normal. Mais si ça ne change rien, que ce soit Elisabeth ou moi qui porte le sac, si c'est ton sac, tu le portes et si c'est mon sac, je le porte. Normal. Ce n'est pas par principe l'homme porte le sac.

Mais encore une fois, avant de me faire insulter, s'il vous plaît, c'est notre point de vue. Et si vous avez un autre point de vue, une autre approche...

En plus, c'est vrai qu'on est vus par beaucoup de gens sur la chaîne et il y a des gens de cultures aussi différentes qui peut-être ont des approches différentes par rapport à ça.

On respecte complètement si vous avez une autre vision des choses, il n'y a pas de problème. C'est juste une vidéo. C'est nous, notre couple. Notre vision des choses. Exactement.

Et alors, il reste une chose, c'est rapprocher la voiture si elle est loin. Oui, dans la mesure où il y a des places qui sont proches, je ne vais pas tourner pendant une heure pour attendre qu'une place se libère et tout. Mais si je peux le faire et rapprocher la voiture, je le fais, oui. Même des fois, tu le fais quand on

revient, par exemple, de week-end ou qu'on est allés chez mes parents, je sais pas. Tu te mets devant l'immeuble comme ça, je sors avec le bébé et après toi, tu vas chercher une vraie place. Oui. Oui, simplifier les choses.

Si ça simplifie, oui, c'est normal. En fait, c'est ça, c'est toujours le ratio : est-ce que ça complexifie ou ça simplifie les choses pour nous deux en moyenne.

Donc si moi, ça me cause un tracas de fou parce que je dois faire 60 tours, c'est compliqué, à ce moment-là, ben non, il vaut autant faire cette distance à pied, mais si ça me change pas grand-chose et même si ça me complexifie un peu les choses, je préfère avancer la voiture pour que ce soit plus simple pour toi.

Après, souvent, parfois aussi, je te propose. Par exemple, on est allés dans un parc il y a trois ou quatre jours, quand il a plu, quand on a pris de la grêle.

Et je t'ai proposé, je t'ai dit... On était à 20 minutes à peu près à pied. Et j'avais proposé à Elisabeth de moi rentrer en courant jusqu'à notre appart. Elle, elle s'abrite et je viens la chercher en voiture. Mais bon, tu as refusé. Oui, après, il ne pleuvait plus.

Oui, c'était peut-être un peu compliqué aussi de rentrer là-dedans. Là, c'était plus pour le petit. Moi, je m'en fiche de me prendre la pluie et tout. Non, mais ça, tu le proposes spontanément. Ouais.

C'est tout ! La liste est terminée ! C'est tout, ouais. C'était intense. Ça va, on est quand même globalement assez d'accord, je trouve. Je pense que c'est bien de dire que, comme on vous disait, peut-être que vous (n')allez pas du tout être d'accord avec nous.

Pour nous, l'important, c'est que vous soyez d'accord, que vous soyez raccord avec la personne avec laquelle vous partagez votre vie. Pour moi, le plus important, c'est que nous deux, on soit plus ou moins d'accord et que vous, vous soyez d'accord avec votre copain, copine, femme, mari. Et voilà. Si vous avez aimé ce contenu,

que ça vous a permis d'apprendre du vocabulaire en français, n'hésitez pas à mettre un pouce vers le haut, un j'aime. Et si vous êtes nouveau ou nouvelle par ici, abonnez-vous pour voir plus de vidéos pour pratiquer votre français. On vous dit à bientôt.

Vocabulaire de la leçon
Jean

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Extrait du cours

Dans le cours 360, on va plus loin que l'écoute.

Après l'écoute, tu fais le quiz, la prononciation, et tu joues la scène avec Jean. C'est comme ça qu'un mot devient vraiment tien.

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Jean

Dans le cours, après l'écoute, on fait le quiz, la prononciation, puis on joue la scène ensemble.

Les 8 étapes du dialogue

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