T'es beau ! Est-ce que ton projet à moyen terme, c'est d'être Mister France ? Oui. Salut, c'est Mathieu et Elisabeth.
Bienvenue dans cette nouvelle conversation authentique en français. Salut. Aujourd'hui, nous allons parler de nos projets. Nous allons parler du futur.
Bien sûr, cette conversation, c'est un prétexte pour pratiquer votre français. Vous allez voir, ça va être assez intéressant parce qu'on va beaucoup utiliser les conjugaisons du conditionnel et du futur.
Dans cette vidéo, on va parler de nos projets à court terme, à moyen terme, de nos projets sur le long terme.
Et ça va être des projets à la fois personnels, familiaux, professionnels. On va aussi peut-être parler de projets de voyage.
On va essayer de parler de l'avenir, du futur, de manière assez large. Apparemment, ça ne fait pas partie des projets à court terme de Pastis de nous laisser faire cette vidéo.
Comme d'habitude, vous pouvez télécharger gratuitement la fiche qui reprend le vocabulaire de cette vidéo et vous avez aussi accès dans cette fiche à la transcription.
Ça va vous permettre de vous concentrer sur les structures de phrases qu'on utilise et pourquoi pas de les utiliser pour parler vous aussi de vos projets.
Alors, on va commencer par un projet personnel, même si c'est un projet de famille, à la base, c'était censé être un projet long terme qu'on devait réaliser d'ici peut-être deux ou trois ans. Oui, deux ou trois ans, ouais.
Et finalement, les choses se précipitent. Elles vont se passer plus rapidement que prévu. On vous en a déjà parlé dans une autre vidéo. C'est notre déménagement dans le sud de la France.
Oui. Vous savez peut-être que Mathieu est originaire d'un village à côté de Marseille. Oui, tout à fait. Tu es au courant ? Je suis au courant.
Après de nombreuses péripéties, nous devrions déménager là-bas au mois de juillet. Oui, juillet. Pour la fête nationale française, donc autour du 14 juillet.
Est-ce que tu veux un peu raconter peut-être comment on en est finalement arrivés et qu'est-ce qui est prévu ? Qu'est-ce qu'on planifie pour ces prochains mois ?
C'est vrai qu'on avait fait une vidéo, un dialogue, je crois qui durait une heure où on hésitait entre Aix ou Marseille. On vous avait un peu présenté nos options, nos critères.
Et finalement, on a décidé de s'installer entre les deux dans un petit village entre Aix et Marseille, mais quand même beaucoup plus proche de Marseille.
C'est une maison dans un petit village que je ciblais depuis un petit moment. Donc j'avais des alertes sur tous les sites de ventes immobilières.
Et à un moment, je vois une maison qui remplit vraiment tous nos critères. Donc, c'est une maison qui est assez grande, qui est récente, une maison avec un grand jardin.
C'est vraiment tout ce qu'on voulait, qui est aussi pas trop loin du centre à pied. Et donc, même si le timing n'est pas idéal...
Oui, parce que c'est vrai qu'à la base, on s'était dit : on va attendre que notre fils rentre en maternelle. Et puis, c'est vrai que la grisaille de Paris, notre appartement qui est assez petit, Mathieu, il a craqué. Il a craqué nerveusement.
Ouais, non, c'est vrai que je me sens plus vraiment bien ici, en région parisienne. C'est vrai que la météo, ça joue beaucoup.
Et puis, la vie urbaine, c'est trop bruyant, il y a trop de monde. Quand on sort le chien dehors, le chien, il craque parce qu'il y a trop de bruit.
Il y a des voitures. Ouais, et en fait, autant pour nous, on va dire que ça se fait parce qu'on est adultes et il n'y a pas de problème, mais on pense aussi à notre bébé.
Évidemment, on peut élever un enfant en ville, il n'y a pas de problème, mais moi, je les vois plus, et Elisabeth aussi...
On le voit plus grandir avec un petit jardin, pouvoir voir les animaux de la ferme très facilement, pas trop loin de chez nous.
Et donc, on s'est dit : ok, il faut essayer de partir quand on trouve une bonne affaire. L'idée, ce n'était pas de partir comme ça le plus vite possible et acheter n'importe quoi, parce que c'est un sacré budget, ça coûte très cher.
Et aussi, c'est beaucoup de modifications de vie. Là, c'est vrai que... En fait, quand on a eu notre fils, on s'est dit : ce projet, on le décale à X temps parce que c'est déjà un tel bouleversement dans notre vie.
Il faut déjà qu'on trouve un peu notre routine, qu'on trouve chacun notre place dans cette nouvelle organisation familiale. Déjà ça.
Ensuite, ça se passe extrêmement bien avec l'assistante maternelle qui garde notre fils. C'est la personne qui s'occupe de lui quand on travaille.
Et c'est difficile de renoncer à ça parce que, par l'air de rien, il a un certain équilibre aujourd'hui. Ouais.
Et ça, c'est vrai que c'est, on va dire, la chose la plus difficile dans ce déménagement, c'est de refaire prendre des nouvelles habitudes à notre enfant.
Mais d'un autre côté, forcément, les habitudes, elles vont changer à un moment ou à un autre. Et on ne peut pas dire qu'on va rester ici toute notre vie parce qu'on ne veut pas que notre enfant, il soit perturbé par un changement.
Des changements, il va en avoir plein dans sa vie. Donc, autant le faire là, ce n'est pas très grave.
Il sera quand même resté quasiment un an avec son assistante. Ce n'est pas comme s'il changeait tous les mois. Surtout, on sait que c'est pour le mieux.
C'est sûr que là, c'est un peu difficile que ce soit précipité, mais on sait que pour lui, pour nous, pour toute la famille, c'est pour le mieux.
C'est pour ça aussi qu'on le fait là. Et comme dit Mathieu, on ne cherchait plus trop, mais on se disait si on a une belle opportunité, si on tombe sur une bonne affaire, on la saisira. Oui.
Et donc, moi, je regarde sur les sites et je vois cette maison qui arrive. Je me dis : Ah, elle est un peu chère quand même. Elle est même très chère.
Mais c'est vrai qu'elle coche tellement toutes les cases que ça serait dommage de ne pas aller la voir. Donc évidemment, on n'est pas sur place, on n'est pas dans le sud.
Donc, j'appelle l'agent immobilier et je lui dis qu'on serait intéressés pour faire une visite, mais qu'on est loin et que dans un premier temps, c'est mon père qui habite juste à côté, qui ferait un peu le premier filtre, qui irait visiter la maison pour nous
et qui nous dirait ensuite : je vous conseille d'aller la voir ou je vous déconseille d'aller la voir. Donc, on fixe cette première visite avec mon père, qui y va.
Et une fois qu'il a fini la visite, il nous appelle et il nous dit : franchement, c'est une très belle maison. Elle correspond parfaitement à vos critères.
Parce qu'il sait les attentes qu'on a et ce qu'on cherche dans une maison. Il me disait, enfin il nous a dit : franchement, je vous conseille de faire une offre et de ne pas la laisser passer.
Après, il nous a aussi dit, puisqu'il connaît un petit peu, qu'elle était peut-être un peu chère et que donc, il ne fallait pas hésiter à la négocier. Donc, on a réfléchi.
On s'est dit que moi, j'allais faire un aller-retour entre Paris et le Sud dans la même journée pour visiter cette maison pour ensuite voir si on fait une offre ou pas.
Mais on savait qu'on allait négocier quand même la maison de manière assez forte. Donc, on a dit à l'agent, on lui a dit : nous, on est intéressés.
Par contre, on va faire une offre à moins 10% de la maison. Donc, si vous me dites que ça ne sera pas bon, à ce moment-là, on ne descend pas.
Et si vous nous dites que c'est bon, à ce moment-là, on prend les billets de train et je vais la voir. Nous, on ne rigole pas, on négocie dur.
Ouais, on s'est dit qu'on allait négocier quand même assez fort parce que... Comme c'était des contraintes pour nous de mettre en place ce projet plus tôt que prévu, on s'est dit : on y va franco, on négocie très fort et si ça passe, ce sera un peu difficile de déménager maintenant, mais on fera une bonne affaire.
Et si ça ne passe pas, on décale ce projet et on respecte un timing qui correspond plus à ce qu'on avait en tête à la base. Ouais, exactement.
Et donc, je téléphone le matin à l'agent immobilier qui me dit : ok, je vais voir avec les propriétaires et je vous tiens au courant.
Et le soir même, elle me rappelle en disant : ok, l'offre a bien passé, ils sont ok, c'est bon, vous pouvez venir voir la maison.
Là, ça m'a fait un petit choc parce que je m'attendais pas vraiment à ça. C'est vrai qu'au téléphone, tu étais un peu comme en...
Tu n'étais pas tétanisé, mais tu as vraiment fait : ok, d'accord, ok ok. Oui, parce que moi, je m'attendais à devoir un peu... négocier. Voilà.
Qu'ils fassent une contre-offre. Ils ont juste dit oui. Limite, c'était trop facile. On dirait qu'il y a un loup, qu'il y a quelque chose de suspect.
À priori, on a bien regardé tous les documents, tout ça. Mathieu a appelé la mairie. À priori, non, on pense juste qu'ils sont très pressés.
Oui, j'ai appelé la mairie pour voir s'il n'y avait pas un aéroport qui se construit juste à côté. On a essayé de prendre quand même des précautions pour vérifier qu'il n'y avait pas de problème.
C'est ok, je vais dans le sud, c'est à peu près à 3h de train, donc ça va, ce n'est pas non plus la fin du monde, ça se fait en une journée. Même si c'est un peu intense, ça va encore.
Je visite la maison avec mon père et ma sœur et je filme tout, vraiment. Je prends plein de vidéos pour qu'Élisabeth puisse voir la maison avant de soumettre notre offre.
Oui, parce que je pouvais pas y aller parce que j'avais plein de cours de prévus et aussi, je devais être là le soir pour notre fils.
Oui, elle ne pouvait pas voir la maison avant. Donc ça, c'était assez ennuyeux. Mais j'ai essayé vraiment de prendre un maximum de vidéos pour qu'elle puisse vraiment avoir une vraie idée. À ce jour, je n'ai toujours pas vu la maison.
Alors qu'on a fait une offre, peut-être, vous allez me dire : ces gens sont complètement inconscients, ils planifient un changement de vie total sans même que j'aie vu la maison. Mais bon, je t'ai épousé, je te fais confiance.
Ouais, après, il y a toujours moyen de se rétracter et tout. Ce n'est pas du tout notre projet, mais bon.
Si ça se trouve, tu as mis un filtre sur les vidéos, je vais arriver, il va y avoir du moisi partout.
Parce que je pars la semaine prochaine quand même la visiter avant la signature, c'est plus prudent. Oui, c'est plus prudent.
On n'est pas non plus des inconscients complets, on n'est pas les fous du bus. C'est une expression qu'on adore utiliser en ce moment, qui n'est pas une expression officielle en français, mais c'est assez amusant et c'est un peu...
C'est marrant comme expression. C'est la folle du bus, le fou du bus. C'est pour dire qu'on est vraiment très, très fou. On n'est pas non plus les fous du bus.
C'est une expression, je ne sais pas, que j'ai vu passer comme ça sur les réseaux. Ça nous fait rigoler, donc on l'utilise.
Je vous déconseille quand même de l'utiliser parce que je ne sais pas si c'est si populaire que ça. Oui, mais tout le monde comprend ce que ça veut dire. Oui, le fou du bus, on comprend.
C'est comme dire c'est le fou du quartier. Oui, c'est ça. Donc, j'ai fait l'offre parce que la maison me plaisait et plaisait à Élisabeth en vidéo.
On a envoyé la vidéo à plein d'amis, à beaucoup de gens qui... Tout le monde nous disait que la maison semblait très bien. Il y a quelques petites choses à faire.
Il faut qu'on sécurise la piscine parce qu'on a trop peur que le chien, ou encore plus évidemment, le petit, tombe.
Ça, ça va être le projet numéro un parce qu'il y a une piscine, il faut vraiment la sécuriser avant même d'aller dans cette maison.
Nous, ça ne faisait pas vraiment partie de nos plans d'avoir une piscine, mais dans le sud, c'est un peu comme ça.
Toutes les maisons ont des piscines, donc on n'avait pas trop le choix. C'est vrai qu'on aurait pu s'en passer. Après, maintenant qu'elle est là, la piscine, je me dis...
Ça va être bien pour l'enfant, pour jouer, tout ça. C'est plus pour le petit. Moi, je me vois bien le jeter dans l'eau. Moi, ça me stressait...
En fait, d'avoir une piscine, ça va être du stress qu'il tombe. Après, si elle est bien protégée, ça ira.
C'est vrai que c'est plus de stress que de ne pas en avoir. Mais en fait, on ne va pas non plus cracher dans la soupe.
C'est quand même un luxe d'avoir une piscine, on ne va pas non plus se plaindre. Oui, c'est vrai que c'est indécent ce qu'on est en train de dire parce que oui, effectivement, c'est un luxe. Oui, on a beaucoup de chance. C'est sûr.
Mais à nouveau dans le sud, il y a des petites piscines un peu partout. C'est plus difficile de trouver une maison sans piscine qu'une maison...
Non, excusez-moi, je me suis trompée. C'est plus difficile de trouver une maison sans piscine qu'une maison avec piscine en réalité.
Voilà, là, on avance. Donc, Élisabeth, comme elle vous l'a dit, va voir la maison la semaine prochaine.
Pareil, tu vas faire un aller-retour... Un aller-retour dans la journée, oui. Dans la journée. J'espère qu'elle va s'y sentir bien, parce que si jamais Élisabeth, elle se sent pas bien dans la maison, on la prendra pas, de toute façon. Oui. Ça, c'est sûr.
À priori, il n'y a pas de raison. Donc, à priori, on planifierait un déménagement vers le sud de la France pour le mois de juillet. C'est vrai que ça va demander une grosse organisation.
Déjà, quand on déménage, c'est une grosse organisation, mais je peux bien imaginer quand on déménage avec un bébé, c'est encore plus intense.
Donc, voilà un peu ce qui nous attend pour les prochains mois, de devoir planifier ce déménagement, un peu réorganiser notre vie sur place et trouver des nouveaux meubles parce que forcément, la maison, elle est beaucoup plus grande.
Ici, c'est vrai qu'on est un peu à l'étroit. Mais après, c'est bien parce que ça nous oblige à ne pas accumuler.
On doit sans cesse trier tout ce qu'on n'utilise plus, on le vend ou alors, on le stocke chez mes parents. Ils sont très gentils d'accepter de prendre...
Par exemple, tous les vêtements qui sont trop petits de notre fils, quand on va chez mes parents, on les met dans leur grenier ou quand ils viennent nous voir, on leur donne toujours un carton à stocker chez eux.
Ils sont très gentils de prendre ça en charge pour nous. Ça, c'est le gros projet pour nous pour cette année.
Et d'ailleurs aussi, c'est forcément lié, c'est qu'on a des projets par rapport à notre famille qui font qu'on ne peut pas se permettre de rester dans trop petit trop longtemps, parce qu'ici, on a deux chambres qui sont petites, de 9 mètres carrés et de 8 mètres carrés.
Comme on a un projet d'enfant à court terme, c'est trop petit en fait la chambre, il y a deux lits, ça rentrerait pas. Non, c'est trop compliqué.
En plus, ils se réveilleraient l'un l'autre. Déjà que le sommeil, c'est assez compliqué toujours pour nous. Enfin, pas pour nous, nous, ça va.
C'est plus pour notre bébé. Les nuits sont assez inégales. Il y a quand même beaucoup de réveils nocturnes encore.
Donc, deux bébés dans une petite pièce de 8 mètres carrés, ce serait pas confortable pour eux. On voulait avoir au moins une, voire deux chambres supplémentaires, parce qu'on a ce projet de famille plus grande. D'ailleurs, on peut parler de ça. Toi, Mathieu ? Oui.
Je ne sais pas du tout ce qu'elle va me dire. Donc là, c'est suspense. Dans ta vie future, idéalement... Non, on va répondre à cette question en même temps.
Ça va être marrant. Ok. On répond en même temps. Combien d'enfants tu penses que tu veux et que moi, je veux pour notre famille à terme, on va dire. On répond en même temps. Je sais ce que tu vas dire.
Non, je pense que tu sais pas. Ah ouais, ok. Non, je pense que tu sais. Ouais. Attends, on répond. On dit idéalement, tu dois être honnête.
Tu dis, combien d'enfants dans le futur tu voudrais avoir ? En fait, j'hésite encore. Tu peux dire ça ou ça, par exemple. On répond en même temps, donc à trois.
Un, deux, trois. Trois ou quatre. Deux ou trois. Non, quatre. Non, quatre, c'est pas possible. Non, quatre, c'est impossible. Quatre, c'est pas possible. Quatre, c'est énorme.
Tu te rends compte ? Quatre. Franchement, déjà un... Non, trois, c'est bien. Oui, c'est bien. Non, c'est sur trois... Je pense que trois, honnêtement, trois, c'est mon max max.
Oui, parce que déjà, Mathieu, c'était deux. Moi, à la base, c'était trois. J'ai dû un peu le travailler au corps, comme on dit en français. Et maintenant, c'est trois.
Attends, maintenant, on fait la même chose pour les animaux de compagnie, pour les chiens. Ça, c'est bon, je sais.
Combien tu penses que tu voudrais d'animaux, de chiens en plus ? On répond à trois. En plus ? En plus. Ok. 1, 2, 3. Zéro. Non, c'est bon, franchement. Non, on adore notre chien.
C'est le chien de notre vie entière. Mais en fait, c'est énormément de travail, un chien. Et ça, vraiment, si vous n'êtes pas sûrs de vouloir un chien, vraiment réfléchissez bien parce que c'est énormément de travail.
Et c'est vrai que même, on se disait : quand on aura la maison, on va peut-être prendre un deuxième chien.
Et aussi quand j'étais enceinte, je pense que c'était les hormones. J'avais vu, c'était un autre petit chihuahua, une personne âgée, elle ne pouvait plus s'en occuper ou elle était décédée, je ne me souviens pas.
C'était ses enfants qui cherchaient une famille. J'avais dit à Mathieu : s'il te plaît, ce pauvre petit chien, il est tout seul, abandonné.
Dis oui, dis oui, dis oui. Est-ce qu'on peut l'adopter ? Et dans notre appartement ici, 65 mètres carrés, deux chiens plus un bébé.
Alors bien sûr, on peut toujours se débrouiller, mais ça aurait été complètement ingérable. Et au-delà de ça, parce qu'on peut se dire avec un jardin, tout ça...
Notre chien est extrêmement jaloux. Au début, on se disait : ce serait super chouette pour lui d'avoir un deuxième chien, d'avoir de la compagnie.
Mais en fait, on pense honnêtement qu'il aimerait pas du tout ça, parce qu'en fait, il est déjà du petit, il est assez jaloux.
Par exemple, ce qu'il fait, c'est si on joue avec notre enfant, il vient et il se met entre l'enfant et nous, et il se met comme ça sur ses pattes pour demander des câlins.
C'est un chien qui a besoin d'extrêmement d'attention. Donc, on pense qu'il ne supporterait pas de devoir partager cette attention avec un autre animal.
Il est tout petit, ce chien, il fait combien ? 3,3 kilos ? 3,3 kilos, oui. Il dort souvent dans notre lit et on ne sait pas comment c'est possible, mais il prend la moitié du lit. Il prend une place, mais ce n'est pas possible.
Il se met comme ça, il prend la moitié du lit. Donc deux chiens, ce serait ingérable. On en a beaucoup parlé avec Mathieu, on s'est dit : malheureusement, un jour, peut-être dans...
Là, il va avoir trois ans. Peut-être que dans 12 ans, malheureusement, il va... Tu es fou ou quoi ? En fait, il sait ce que je vais dire, donc je pense que ça l'a énervé.
Dans 12 ans, peut-être, il va partir, il va monter au paradis des chiens. Et on sait qu'on sera super tristes, ce sera super difficile à encaisser.
Aussi, pour notre enfant, ce sera peut-être une de ses premières expériences de deuil. On a déjà parlé. On sait que si Abel, notre fils, nous dit : s'il vous plaît, papa, maman, est-ce qu'on peut avoir un chien ? On se connaît, on sait qu'on va craquer. Oui, évidemment.
On sait qu'on va craquer. Donc, aujourd'hui, on dit non, non. Ce sera notre seul chien. C'est une grosse responsabilité.
On sait que dans 15 ans, si notre fils, il veut un chien, enfin, notre fils et nos trois autres enfants. On va craquer. En fait, on est trop...
Pas on est fragile, mais on est hyper sensibles et on se laisse hyper vite amadouer, déjà l'un par l'autre. Chaque fois, on craque super facilement. Donc oui.
Non, mais oui, c'est vrai qu'on va se faire avoir. Je sais qu'on va se faire avoir, mais... En plus, c'est sûr, l'enfant, il va dire, comme tous les enfants, il va dire : allez, prenons un autre chien ou un nouveau chien.
Je vais m'en occuper, je vais le promener, je vais lui donner ses croquettes tous les jours, je vais faire ses soins. Et on sait ce qui se passe. Tous, on le sait. On le sait tous.
Là, vous regardez la vidéo et vous savez ce qui se passera. Qui va s'en occuper ? Mathieu. Non, mais c'est nous. Ouais, c'est nous. Donc toi, quatre enfants ? Non, trois, trois, trois.
Quatre enfants, c'est une totale autre organisation. En fait, disons que si on avait eu cette discussion, si on avait enregistré cette vidéo avant-hier, je pense que tu aurais plutôt dit deux. Oui, parce que là...
En fait, je pense que si vous avez des enfants, si vous avez eu des enfants plus petits, qui sont grands maintenant, mais quand il y a une nuit très, très, très, très, très difficile, la nuit d'avant-hier, en fait, notre fils a été éveillé entre minuit et 2h00 du matin.
Et après, son dernier réveil, son réveil final, était à 5h15. Et là, vraiment, la nuit, je me suis dit : je ne peux pas envisager ce projet de deuxième enfant à court terme parce que je suis trop fatiguée.
Parce que ce n'est pas une nuit, c'est une succession de neuf mois de bribes de nuit. En fait, c'est les montagnes russes, parce qu'il y a une nuit, il va très bien dormir et donc on se dit : Ah, c'est bon. Il a bien dormi, il a compris le principe du sommeil.
Donc maintenant, c'est nickel. Maintenant, il va faire toutes ses nuits et puis c'est super. Il fait ça une fois et peut-être même, il fait ça deux fois de suite.
Donc, on se dit : Wahou, là, c'est bon. Et après, c'est un carnage. Après, il se réveille souvent, il crie, on le repose.
À peine on le repose, on fait deux pas en arrière, d'un coup, il se réveille, il crie. Et donc là, on se dit... En fait, de pas savoir s'il va se rendormir vite ou pas, c'est une torture.
Mais bon, après, il n'y a pas de problème aussi. En fait, disons que quand ça arrive, après, le cerveau oublie très vite.
Moi, je sais que par exemple, avant-hier, à 5h00 du matin, il ne se rendormait pas. Donc, je lui ai dit : je vais le prendre avec moi, je vais laisser Élisabeth dormir.
C'est un gentil mari. Et je vais m'occuper du petit. Donc, j'étais un peu... Bon, pas énervé, mais j'étais blasé, un peu fatigué.
Et en fait, direct, je l'ai posé, il m'a regardé, il a souri et tout de suite, ça m'a remis de bonne humeur. Et la nuit était oubliée.
Donc, en fait, on oublie tous ces trucs. On oublie. On oublie. On oublie. Parce qu'au début, il se réveillait toutes les heures, il y a des périodes, il se réveillait toutes les demi-heures. En fait, j'ai oublié l'état de fatigue profonde dans lequel je me sentais à ce moment-là. Et en fait, c'est tellement de bonheur, il est tellement heureux,
tellement vivant, que c'est pour ça. J'ai envie d'avoir 10 enfants. Non, je rigole, t'as compris l'idée. Mais en fait, c'est rien de pas dormir.
Après, on fait des choix aussi, pour nous, c'est inenvisageable de le laisser pleurer. En fait, on n'y arrive pas, c'est impossible.
Il y a plein de gens qui conseillent tout le temps en disant : c'est bon, laissez-le pleurer une heure. Impossible.
Au bout de cinq minutes, soit Mathieu ou moi, on est obligés de se lever, de lui faire un câlin. On se dit que s'il pleure, c'est forcément pour une raison.
En plus, soit il a mal aux dents, soit il a un rhume, soit les deux. Soit, tout simplement, son cerveau n'est pas assez mature et il a besoin d'être rassuré, il a besoin de câlins, il a besoin de tendresse.
Et voilà, déjà, moi, si je dois dormir sans Mathieu, je dors pas bien. Donc, j'imagine bien que ce pauvre petit bébé dans sa chambre tout seul, bien sûr qu'il a besoin de câlins et de réconfort. Oui, je pense aussi.
Il a dormi six mois avec nous dans notre chambre. Après, on l'a changé, on l'a mis dans notre deuxième chambre.
Et c'est vrai que parfois, moi, je me dis : bon allez, je suis trop fatigué, il va pleurer un petit peu, c'est pas grave. Mais en fait, j'y arrive pas quoi.
Dès que ça commence à être des pleurs un peu plus intenses, tout de suite, je me lève et voilà. C'est un réflexe. Je sais qu'il y a des théories sur ça.
Il y a des gens qui disent non, il faut le laisser pleurer, d'autres qui disent que non. Moi, en tout cas...
Chaque vision, je respecte toutes les visions, chacun fait ce qu'il veut, on n'a aucune leçon à donner dans l'éducation des enfants des autres.
Mais en tout cas, notre vision à nous, c'est... En fait, tant qu'il est encore tout petit, en dessous d'un an, peut-être même plus, s'il pleure, on y va. Voilà, c'est tout.
On considère qu'il ne fait pas de caprices à cet âge-là et c'est comme ça. Et puis voilà, c'est notre vision des choses et c'est comme ça qu'on marche.
Donc, on a parlé du projet déménagement, on a parlé du projet d'agrandissement de notre famille. On peut parler aussi peut-être de projets professionnels.
Oui, parce que c'est vrai qu'en fait, tout ça, évidemment... Enfin, tout ça, je veux dire la naissance de notre enfant, ça a généré un bouleversement sur notre vie pro, sur la gestion de la chaîne.
Dans notre organisation au quotidien. Oui, parce que moi, je ne m'en rendais pas vraiment compte avant la naissance, parce que je suis naïf, et je me disais : ah ben, ça va, on va encore avoir le temps de faire ce qu'on faisait avant, poster les vidéos à la même fréquence.
Et en réalité, absolument pas. En fait, je dirais qu'on a deux fois moins de temps pour faire les vidéos sur HelloFrench et tout simplement travailler.
Aussi, on a fait un choix, c'est qu'on veut profiter de notre fils. Et à nouveau, on ne juge pas, il y a des gens, ils n'ont pas le choix, ils sont obligés de faire garder leur enfant de 7h00 du matin à 7h00 du soir.
Mais nous, on pouvait avoir le choix de ne pas faire ça et de passer un peu plus de temps avec lui. Donc, on a saisi cette opportunité.
Et effectivement, il est gardé quatre jours par semaine sur des horaires assez petits, en réalité, parce qu'il est gardé de 9h30 à 17h00.
Et forcément, ce choix implique qu'il a moins de temps pour travailler. Avant, c'est vrai qu'on travaillait vraiment beaucoup et peut-être c'était trop. Et on ne s'en rendait pas compte.
On travaillait tous les jours je ne sais pas, peut-être de 10h00 du matin à 20h00. Et parfois même, le week-end inclus.
Au moins un jour dans le week-end, c'était certain qu'on travaillait. Et l'autre jour, on ne travaillait pas de manière intense, mais on faisait un peu des choses quand même.
Donc, est-ce que c'est peut-être avant où on n'avait pas un rythme normal ? Mais en tout cas, c'est sûr qu'on a moins de temps pour travailler, donc on doit faire des choix.
Donc, par exemple, on fait un peu moins de vidéos, on donne un peu plus de cours, ce qui est très chouette aussi parce que quand on fait des vidéos, on est un peu tout seuls chez nous à faire un peu...
À travailler dans notre coin. Quand on donne des cours, c'est génial. Moi, je suis super reconnaissante d'avoir ce travail, de parler tous les jours à des gens aux quatre coins du monde, d'en apprendre plus sur les différentes cultures, sur les différents modes de vie.
On parle quand même à des gens qui sont extraordinaires, chacun dans leur vie, qui ont leurs propres particularités.
Donc, c'est vrai que je me sens extrêmement chanceuse de pouvoir faire ça comme travail. Et donc voilà, c'est juste une organisation différente.
On a un peu moins de temps pour certaines choses. On doit un peu plus cibler ce qu'on fait. Ouais, non, mais c'est sûr qu'on a énormément de chance.
On travaille de chez nous, on est libres d'avoir les horaires qu'on veut. Et puis c'est sûr que... Parce que moi, du coup, maintenant, pour aider Élisabeth, qui était débordée de cours, parce qu'on a décidé de faire moins de vidéos, mais de donner plus de cours.
On a lancé d'ailleurs en janvier un challenge un peu intense où il y avait cinq places. C'était une conversation par semaine avec Élisabeth, une conversation par semaine avec moi.
Et ensuite, on refaisait un peu comme une vidéo YouTube avec une conversation avec Élisabeth et moi, en même temps, à trois. On avait ouvert cinq places, tout est parti vite.
D'ailleurs, bravo à ceux qui sont dedans, parce qu'on sait que ça peut être un peu intense. C'est à chaque fois des sessions de 45 minutes et comme ça, on se rend pas compte.
On peut avoir l'impression que c'est assez court. Mais en fait, je vous assure, pour vous, de parler 45 minutes, d'être attentif, de comprendre tout ce que nous, on peut dire, même si on s'adapte évidemment aux différents niveaux, on sait que ça peut être assez intense et fatigant.
Là, ça fait à peu près un mois et demi et on voit déjà qu'ils progressent bien. Et honnêtement, moi, je me suis mis un peu à faire ça et c'est vrai qu'on a trop de chance.
Honnêtement, c'est grâce à vous, même d'ailleurs, ceux qui regardent, même si vous ne prenez pas de cours, c'est grâce à vous parce qu'on peut avoir une chaîne qui touche de l'audience, donc potentiellement aussi des élèves qui achètent des cours.
Qui ont envie de prendre des cours avec nous. Franchement, toutes les personnes à qui j'ai parlé, elles sont toutes hyper intéressantes.
Elles ont toutes des histoires, des particularités, elles sont ouvertes. Franchement, moi, je me sens vraiment privilégié de faire ça et je ne pourrais pas revenir à un travail comme j'avais avant. Ouais, de bureau. Impossible.
Oui, c'est sûr. Chaque fois, je me dis : ah chouette, aujourd'hui, je parle avec tel élève ou telle élève et je suis trop contente.
Je me dis : il va me raconter ça ou moi, je vais pouvoir lui raconter ça. En fait, c'est des moments privilégiés.
En fait, c'est trop marrant parce qu'on se raconte des choses et c'est trop intéressant. Oui, on se fait des blagues, c'est rigolo.
C'est vrai que dans un travail normal, ton patron, tu ne peux pas forcément lui faire des blagues. Là, c'est génial, on se fait des blagues, on rigole.
Franchement, c'est top. Franchement, c'est super. Évidemment, la contrepartie d'avoir moins de temps, c'est qu'il faut qu'on choisisse.
D'abord, ce qui est le plus efficace pour les élèves, et on pense vraiment que c'est les conversations comme ça en 1-to-1 et ce qui paie aussi.
Il faut quand même se le dire, la notion de gagner de l'argent, elle compte. Il faut remplir le frigo, tout ça. Il vaut mieux faire ça que faire des vidéos sur YouTube.
On continue évidemment à en faire parce qu'on sait que ça aide énormément de gens. Il y a beaucoup de personnes qui progressent aussi grâce à ces vidéos, donc on prend le temps pour le faire.
Mais nous, on a aussi fait un choix de ne pas déléguer les choses. Les professeurs, c'est uniquement Élisabeth et moi.
On n'a pas d'autres profs, ce qui pourrait nous faire gagner du temps, mais on ne veut pas faire ça. Les montages des vidéos, c'est Élisabeth qui les fait à 100%.
Donc, évidemment, ça fait qu'on a moins de temps. Oui, c'est sûr, on doit un peu cibler ce qu'on fait.
On veut continuer à faire des vidéos sur YouTube parce que, c'est ce que disait Mathieu, on veut offrir des contenus gratuits aux personnes qui ne peuvent tout simplement pas mettre de budget pour apprendre la langue ou à ceux qui ne le veulent pas. Pour nous, c'est quand même l'essence de ce qu'on fait,
de proposer ces contenus gratuits pour démocratiser l'apprentissage du français. Mais on est quand même obligés, il faut qu'on puisse vivre. Oui, c'est sûr que vous le comprenez.
Si vous n'êtes pas élève, si vous ne payez pas, vous pouvez trouver plein de raisons pour ne pas le faire.
Peut-être vous n'avez pas d'argent à mettre sur ça, ce qui est compréhensible. Peut-être c'est trop cher, ce qu'on peut comprendre aussi. Vous n'avez pas le temps.
Il y a beaucoup de choses qui peuvent justifier ça, mais on a quand même envie de continuer à vous proposer des contenus pour progresser. On doit faire des choix.
C'est vrai que quand on a une chaîne sur YouTube aussi, on peut faire des mises en avant commerciales, des placements de produits dans chaque vidéo, un peu toute la journée, sur les réseaux sociaux.
On en a des propositions, mais ça aussi, on a choisi peut-être deux, trois partenaires pérennes, des produits qu'on aime vraiment, des services qu'on utilise vraiment. Ça aussi, c'est un choix où on pourrait gagner plus sur ça.
On ne choisit pas de le faire parce que c'est notre image. Aussi vous, si on vous conseille quelque chose, on veut que ce soit quelque chose qui soit vraiment utile pour vous, quelque chose qu'on utilise.
C'est une entreprise, donc on est obligés de faire des choix, de renoncer à des choses, de faire un bon arbitrage entre gagner suffisamment d'argent pour vivre et en même temps, être intègre et proposer des contenus gratuits et démocratiser l'apprentissage du français.
Entre la mission et le côté entrepreneurial, on doit trouver un équilibre. J'ai l'impression qu'on est assez... En tout cas, nous, on est à l'aise avec l'équilibre qu'on a.
Et d'ailleurs, ça ouvre un peu la porte à... On réfléchit à ce qu'on pourrait mettre en place, comment on pourrait faire évoluer HelloFrench.
Et en allant dans le sud de la France, il y a un projet qu'on pourrait... Alors ça, ce serait un peu plus long terme, ce ne serait pas pour tout de suite, mais un projet auquel on réfléchit et qui pourrait être assez intéressant pour vous.
Parce qu'en fait, en donnant tous ces cours de conversation, on se rend compte que c'est ça qui marche.
C'est d'être proactif, en tout cas pour vous, d'être un peu au pied du mur. Quand vous êtes face à Mathieu ou à moi, vous devez parler en français, vous n'avez aucun autre choix.
Ce n'est pas comme quand on apprend le français en suivant des cours, où vous pouvez rester au fond de la classe, sur votre téléphone. Non, là, on est entre quatre yeux.
Donc vous devez parler français, vous devez vous creuser la tête pour... Soit faire des phrases où vous n'avez pas besoin d'utiliser des mots que vous ne connaissez pas, ou alors, justement, vous allez apprendre des nouveaux mots grâce à nous et grâce à vous-même d'ailleurs, parce que vous allez puiser dans vos ressources.
Le fameux projet, ce serait éventuellement de faire des séjours linguistiques chez nous ou en tout cas dans le village où on est.
Il y avait une opportunité en achetant cette maison qui était d'acheter une dépendance, donc un petit studio attenant, un petit studio collé à la maison.
Mais on a bien réfléchi, on s'est dit : ce projet de maison, c'est avant tout un projet personnel. Donc on va déjà bien réaliser ça.
C'est déjà un projet suffisamment conséquent que pour lier un projet professionnel tout de suite à ça.
Surtout que, évidemment, vous vous en doutez, ça avait un coût supplémentaire. Oui, un gros coût. Un gros coût. Donc on a préféré jouer la carte de la sécurité et se dire : ça, c'est un peu un rêve plus qu'un projet pour le moment. Donc on a décidé ça un peu le...
On s'est dit : on verra plus tard. Au pire, on pourra toujours acheter un autre petit studio ou louer quand on fait les séjours linguistiques. Mais pourquoi pas faire ça ?
L'idée, évidemment, ce serait que vous veniez chez nous, de partager le petit déjeuner, le dîner, d'organiser des activités avec vous ou pour vous la journée, parce que ça, c'est la vérité. Le sud de la France, la Provence plus particulièrement, c'est le plus bel endroit sur Terre.
C'est super beau, c'est magnifique, il y a des champs de lavande, il y a des fleurs, il y a des marchés.
Vous pouvez déguster des spécialités incroyables sur les marchés locaux. On pense que pour vous, non seulement ça permet de vraiment progresser parce que vous êtes en immersion, mais aussi d'être dans un endroit magnifique.
D'ailleurs, si ça serait amusant, n'hésitez pas à nous dire en commentaire si vous pourriez être intéressés par ce type d'expérience, parce que ça pourrait nous permettre de nourrir notre réflexion. Et aussi, dites-nous comment vous, vous envisageriez ça.
Je ne sais pas, par exemple, combien de jours ça pourrait être intéressant pour vous, le budget éventuellement que vous pourriez mettre, parce qu'on doit voir.
Oui, si c'est gérable financièrement, d'organiser ça en termes de temps. Nous aussi dans notre organisation, par rapport à notre enfant et à nos huit autres enfants du coup.
Et nos 15 chiens. Voilà. Tout ça, mais n'hésitez pas, vous pouvez commenter dans la vidéo ou nous envoyer un petit mail. Pour nous dire si vous, ça vous plairait.
Évidemment, on vous l'a dit, ce n'est pas du tout pour tout de suite. Déjà, ça va être beaucoup de changements pour nous d'aller là-bas et on va devoir trouver nos nouvelles marques.
Mais c'est un peu un rêve, un projet long terme, pour le coup. Oui, si on fait ça, c'est en 2026. Ce n'est pas avant. Même, moi, j'aurais dit peut-être 2027.
Oui, parce que c'est vrai que c'est quand même une sacrée organisation. En fait, si on fait ce genre de choses, c'est pour le faire bien. Ce n'est pas pour...
Parce qu'il y a quand même des gens qui viendraient peut-être des États-Unis, enfin, de pays assez... éloignés. C'est ça, assez éloignés.
Et ce n'est pas pour qu'ils viennent et on les laisse. Non, on va s'en occuper. On veut vraiment qu'ils progressent en français aussi. C'est aussi le but.
Qu'ils découvrent la Provence. Donc oui, c'est un projet qui se réfléchit vraiment et qui ne se fait pas comme ça sur un coup de tête.
Puis aussi, nous, comme on l'a en tête, ce projet, je vous disais, ce serait partager des petits-déjeuners, enfin notre vie familiale.
C'est faire rentrer des personnes dans notre famille. Est-ce qu'on est à l'aise avec ça ? Tout ça, ça se réfléchit.
On est en cours de réflexion, mais ce serait potentiellement quelque chose qu'on aimerait mettre en place, c'est comme ça qu'on aimerait faire évoluer HelloFrench.
Oui, c'est une option. On parle d'HelloFrench comme une entreprise. On espère que vous n'êtes pas choqués qu'on le présente comme ça, parce que vous voyez tout le travail qu'on fournit. C'est... c'est toute notre vie, c'est un investissement.
Ça a été aussi un gros pari de quitter notre travail puisqu'on était en CDI dans une entreprise. Moi, j'avais un poste où je savais que je pourrais le retrouver ailleurs sans grande difficulté, mais Mathieu était quand même le directeur de cette entreprise. Ouais, moi, c'est mort.
Il avait quand même un salaire très conséquent. C'était un choix très fort de quitter un tel poste avec un très bon salaire, pour...
Pas pour rien, mais en tout cas, recommencer à zéro. Repartir à zéro, oui. Mais c'est vrai que quand on voit la chaîne, je pense qu'on ne réalise pas vraiment le travail qu'il y a, mais en réalité, c'est beaucoup de travail et aussi beaucoup de pression. Ça va paraître très bête parce que ce n'est pas du tout...
On n'est pas évidemment à travailler dans une usine, on ne sauve pas des vies, donc il n'y a pas de problème.
Mais c'est vrai que poster une vidéo sur YouTube, c'est toujours un peu une pression, on a toujours peur, je ne sais pas, de trucs un peu bizarres. Et donc c'est...
Oui, il y a plusieurs choses. Il y a l'algorithme. L'algorithme, oui. Parfois, je vais passer trois jours sur une vidéo, quatre jours.
Et en fait, ça, c'est au bon vouloir de YouTube. C'est YouTube qui décide. S'il ne veut pas la mettre en avant, il ne la met pas en avant.
Aussi, parfois, on se rend pas compte, je poste une vidéo et pour moi, c'est assez neutre mes propos. En fait, elle va percer auprès de Français.
Là, c'est fini. Dès que la vidéo... Je me fais insulter. Il faut l'accepter. C'est le jeu. Quand on s'expose, il faut accepter. Moi, ça m'est un peu égal.
Évidemment, je vous dis ça, ne m'insultez pas dans les commentaires, s'il vous plaît. Mais j'arrive à être assez détachée. Toi, tu es un peu plus complexe.
Mais je pense parce que c'est... Parce que ça me touche moi. Oui, c'est sûr. Si on t'insulte toi, ça te ferait moins de peine.
Ouais, encore qu'il y a quelqu'un qui avait dit que j'étais moche. C'est vrai que ça m'avait un peu touché. C'était pas formulé comme ça, non ?
Non, c'était genre : lui, je ne peux plus le voir. Non, je ne me souviens pas. Si, c'était ça. Ce n'est pas grave. Mais oui, c'est vrai que dès que les vidéos, elles percent...
Parfois, c'est marrant parce qu'effectivement, il y a une vidéo, elle prend, on ne s'y attend pas. Il y a une vidéo comme ça, c'était les choses qui me surprennent le plus en France.
Oh là là là, les commentaires qu'on a eu sur cette vidéo. Genre, il y a des gens qui disaient : si tu n'es pas heureuse, rentre chez toi en Belgique.
Alors qu'en fait, ce n'était que des trucs, elles disaient, qui étaient très gentils. Il y avait pas de problème.
Oui, par exemple, je disais : voilà, ça m'étonne. Les Français adorent le pain, ils en mangent vraiment avec tout, même avec les pâtes et tout ça.
Mon Dieu, qu'est-ce que je n'ai pas dit ? On aurait dit que j'avais insulté les parents de toutes les personnes qui avaient regardé la vidéo. C'est trop bizarre. C'est trop bizarre, oui.
Mais là, sur les dialogues comme ça, on sait qu'on parle entre nous, en quelque sorte. On sait que cette vidéo, elle ne va pas percer auprès des gens qui nous insultent un peu sur ces vidéos qui percent.
Donc c'est pour ça qu'on vous le dit, qu'on sait qu'il n'y aura pas de problème. Oui, mais aussi, parfois, j'ai l'impression, justement, quand on se lâche un peu, qu'on est un peu plus détendus, parfois, on va dire des choses comme on dirait entre nous et on ne se rend pas compte que ça peut être des
propos éventuellement problématiques pour certaines personnes. Mais bon, on respecte toutes les opinions, enfin non...
Oui, dans la limite, quand même, du raisonnable. On n'a pas l'impression qu'on dit des dingueries, comme on dit en français familier.
Et surtout, on a l'impression que c'est sur ces vidéos où on est un peu plus naturels, où il n'y a pas de... Ici, il n'y a aucun script. On parle juste... On a juste listé.
Ça serait bien de parler de tel projet, tel projet, tel projet. Mais il n'y a pas de script. Donc forcément, on va utiliser du vocabulaire qu'on parle, tout simplement.
Et voilà, n'en déplaise à l'Académie française. On va... Il y a parfois utiliser des anglicismes, certains mots qui peuvent venir, je ne sais pas, de l'arabe qui sont utilisés en argot en français. Oui.
On sait que ça ne fait pas plaisir aux protectionnistes. Les puristes, un peu, effectivement, c'est un peu... Mais le français, c'est une langue vivante.
Si vous ne voulez pas d'une langue vivante, alors il faut apprendre le latin. Le latin, oui, c'est bien. On va faire une chaîne learn le latin with... HelloLatin.
Sur les projets pro, ça me semble qu'on a... Oui, aussi, parce qu'on aimerait beaucoup, et ça, c'est un projet qu'on a depuis longtemps, mais entre la grossesse où moi, j'étais HS techniquement, j'étais très, très, très fatiguée et ça me demandait déjà une énergie folle de
maintenir HelloFrench à flot, que je n'ai pas pu mettre en place à ce moment-là, ce projet, et maintenant, comme on vous le disait, on a moins de temps.
Ce serait de faire du coaching pour les personnes qui, comme nous, ont envie d'avoir plus d'indépendance par rapport à leur travail, de se lancer sur YouTube ou de lancer leur entreprise sur Internet.
Ça, moi, j'adorerais faire ça parce que ça nous a tellement apporté. On a tellement appris en gérant tout ça de A à Z qu'on aimerait beaucoup aider des gens à faire la même chose.
Et c'est ce qu'on vous disait, Mathieu, par exemple, il a renoncé à un gros salaire qu'il n'a jamais retrouvé. Oui, non, c'est sûr. Il en est très loin actuellement.
Mais en fait, le temps qu'on a, il faut aussi voir ça. Il faut aussi voir le taux horaire. Donc, c'est des choix de vie et on sait que pour des gens, c'est plus important d'avoir du temps que de gagner beaucoup d'argent.
Et donc, on aimerait aider des personnes à faire comme nous, leur expliquer... En fait, ce serait leur faire gagner du temps parce qu'il y a des choses qu'on a faites pendant... il y a même des années, qui n'étaient pas les bonnes choses à faire.
Et quand on s'en est rendus compte, ça a changé pas mal de choses. On aimerait être un accélérateur pour ces personnes qui veulent être indépendants, travailler de chez eux, lancer leur entreprise, s'exposer sur les réseaux sociaux aussi, parce qu'il y a des choses dont il faut avoir conscience.
Quand on fait ça, c'est ce qu'on vous disait, on peut se faire insulter, mais il y a plein de petites astuces pour un peu réussir à se protéger émotionnellement.
Donc ça, ce serait quelque chose que moi, j'aimerais lancer et toi aussi. Ouais, on pense qu'on peut... Après, il y a beaucoup d'arnaques dans ce domaine.
C'est ça le problème. Il y a des gens dont leur seul business est de coacher des gens alors qu'ils n'ont pas créé... Ils ne sont pas partis de zéro sur...
Ils ne sont pas partis de zéro sur une activité qu'ils sont arrivés à développer jusqu'à en vivre et qui pourtant essayent d'enseigner ça. Et puis, il y a beaucoup...
C'est vrai que c'est un domaine qui est difficile parce qu'il y a tellement de menteurs, même des gens qui vont faire des fausses promesses pour vendre leur coaching.
Ils disent qu'ils gagnent des millions alors qu'en fait, ils vont dire : si vous prenez mon coaching, vous allez gagner 200 000 € par mois.
Non, il y a un moment, il faut remettre un peu les pieds sur terre. Oui, si tu arrives déjà à gagner ce que tu gagnais avant, en étant libre et en t'organisant comme tu veux, on trouve que c'est déjà pas mal.
Oui, parce qu'en fait, il y a des gens qui sont très heureux dans leur travail. À ce moment-là, il n'y a pas de problème.
Mais il y en a d'autres, par contre, qui ne sont pas heureux et qui auraient des choses à apprendre aux gens, qui auraient plein de choses à apprendre, qui ont des connaissances très pointues sur des domaines, mais qui n'osent pas vraiment se lancer.
Et ça, nous, on a l'impression qu'on serait capables de les aider à se lancer et à monétiser un peu leur expertise.
Mais oui, c'est un projet, c'est sûr, qui demande aussi beaucoup de temps parce que comme pour les séjours, si on le fait, on veut le faire bien, on ne veut pas que des gens nous fassent confiance et au final, soient déçus.
Et aussi, sur ça, c'est repartir de zéro. Sur HelloFrench, on a mis deux ans. Il y a un moment où ça faisait peut-être un an et demi qu'on avait lancé et Mathieu m'a dit : c'est bon, on arrête, ça ne sert à rien.
On plafonne un peu sur le nombre d'abonnés, on ne gagne pas d'argent avec YouTube, on gagne 100 € par mois.
Et j'ai dit : non, on continue. On a fait le plus dur. Je ne sais plus combien on avait, peut-être 10 000 ou 20 000 abonnés.
J'ai dit : on a fait le plus dur, on va faire plus. Ce qui était un peu illogique parce qu'on se dit on n'y arrive déjà pas.
J'ai dit : on va faire deux vidéos par semaine, ça va aller. On va y arriver. Par semaine ? Oui, par semaine, pardon. Ça va aller.
On a une vidéo qui a un peu plus percé et ça a vraiment donné un nouveau souffle à la chaîne. On sait l'énergie qu'il faut quand on part de zéro sur une chaîne YouTube ou sur une nouvelle entreprise. Et parce qu'aussi, on sait que si on lance ça, à nouveau, il va falloir être visible sur les réseaux.
Et ce n'est pas en postant une fois par mois que ça fonctionne. D'ailleurs, j'avais essayé sur ma chaîne personnelle, sur une autre chaîne.
J'ai fait trois vidéos il y a deux ans. Oui, deux ans. Je n'ai pas tenu la cadence, je n'ai pas tenu le rythme et ça ne sert à rien.
Il faut être super régulier et il faut être un acharné. Il faut accepter de faire des vidéos qui font 10 vues pendant X mois.
Mais voilà, il faut se dire : je le fais, je le fais, je le fais. Et au pire, vous apprendrez des choses, même si vous n'y arrivez pas.
Alors voilà, HelloFrench, on n'a pas quitté notre travail tout de suite et c'est le principe aussi, c'est se dire : on garderait HelloFrench et on développerait ça sur le côté. Mais on sait l'énergie qu'il faut pour repartir de zéro.
Donc effectivement, quand on va commencer ça, on voudra être sûr qu'on peut tenir la cadence. Oui, tout à fait. De quoi on pourrait parler ?
Peut-être les projets un peu voyage. Oui, c'est vrai. On n'en a pas un milliard parce que notre fils, il est encore petit.
On dit que ni lui ni nous, on va vraiment profiter si on fait des voyages comme on pouvait le faire quand on était que tous les deux, quand on allait aux États-Unis.
Excuse-moi. Je... je stresse de ouf. Depuis tout à l'heure. Ça va. Pardon. Excuse-moi, j'ai stressé. Depuis tout à l'heure, je n'arrête pas d'y penser.
Je me dis : imagine, j'ai pas appuyé sur "Enregistrer". Ça serait malheureux. Ça fait... Je n'ai plus de salive dans ma bouche tellement je n'arrête pas de parler, j'ai super soif.
Si tu m'avais dit : non, ça enregistrait pas, ça m'aurait mis un gros coup au moral. Ça aurait été un projet vraiment très court terme de devoir tout recommencer.
Non, c'est vrai, ça aurait été horrible. Ça va, ça enregistre. Attends, qu'est-ce que je disais ? Ah oui, on parlait des voyages. Ouais, voyage.
On n'a pas de grand voyage de prévu, par contre. En fait, pour être honnête, on partait plus les week-ends, on ne faisait un peu plus rien à part aller dans ma famille en Belgique parce que c'était à 3h.
Et à chaque fois, on avait l'impression qu'on devait repartir de zéro sur le sommeil. C'était très compliqué parce que comme on vous l'a dit, c'est assez fragile.
Et donc, ça fait neuf mois qu'on ne fait pas grand-chose, mais là, on s'est dit : c'est comme ça. Moi, je ne voyais plus trop de copines, je ne faisais plus trop de restos le soir, tout ça, parce que j'étais épuisée, mais je me suis désociabilisée.
À un moment, je dois me dire : c'est la vie, je dois recommencer à faire des choses, même si je suis fatiguée. C'est notre vie, maintenant, d'être fatigués.
Oui, c'est notre vie. Là, on a replanifié des sorties, des petits week-ends, des petits séjours. Dans deux semaines, on va voir le meilleur ami de Mathieu qui a déménagé en Bretagne.
Oui, le parrain d'ailleurs de notre enfant. Notre fils, oui. Et Mathieu est la... J'allais dire la marraine... Mathieu est le parrain d'une de ses filles.
Donc ça, ça va être chouette. On va aller chez eux, on va voir leur maison. Parce qu'en fait, ils ont un peu eu la même démarche que nous avant.
Ils étaient dans un appartement en région parisienne. Ils se sentaient un peu à l'étroit, avec les enfants qui courent, qui ont besoin d'espace.
Ils ont déménagé en Bretagne et là, ça va être génial, on va voir comment est leur vie aujourd'hui, comment ils s'organisent, ça va être super chouette.
C'est un 06. Je décroche ? Oui. Allô ? Oui, c'est ça ? Oui ? Oui, elle m'a dit oui. Je suis désolée. Est-ce que je pourrais vous rappeler dans 20 minutes ? Ok, super.
Je vous rappelle tout à l'heure et comme ça, je peux vraiment prendre le temps de vous expliquer. À tout à l'heure, au revoir. Qu'est-ce que je disais ? Dans un mois, on va à Saint-Malo.
Je ne sais pas si ça fait un moment que vous nous suivez. On y était allés il y a deux ans, on venait juste d'avoir notre chien et on avait fait une vidéo dans un restaurant.
Je pense qu'on va y retourner, ça va être marrant. Parce qu'on ne sait pas si le restaurateur se souvient de nous.
Donc, on pense qu'on va y retourner, ça va être drôle. Oui, on avait fait une vidéo où on voit un restaurateur qui présente son menu.
C'était marrant parce qu'on y était allés, nous, pour manger comme ça, parce que ça avait l'air bon. Et quand on a vu le serveur, comment il parlait, tout ça, on s'est dit : ça pourrait être marrant de le mettre sur la chaîne. Oui, il était très charismatique.
On lui a proposé, on lui a dit : est-ce que ça vous intéresse ? Est-ce que vous êtes ok ? Il était super gentil, il a dit : ouais, go. En plus, c'est un ancien prof de français.
Oui, c'était un hasard. C'était un hasard. On l'a filmé comme ça un peu et la vidéo a très bien marché et les gens ont beaucoup aimé. Là, on y retourne avec notre fils. Si ça se trouve...
En plus, c'est un peu mignon parce que mes parents, ils étaient allés à Saint-Malo avec moi en week-end. Quand j'avais exactement l'âge d'Abel.
Je savais pas. Ouais, donc trop mignon. Ouais, c'est vrai. Ouais, j'avais 10 mois. Je marchais déjà, ce qui est tôt. Je pense pas qu'Abel va marcher.
C'est vrai que ce serait trop mignon de le voir courir sur la plage. Oui, ça serait fou. Mais bon, je pense pas. Là, il est pas du tout en passe de marcher.
Après, on va voir Pastis courir sur la plage. C'est trop mignon. Oui, c'est mignon aussi Pastis. Il va prendre l'air, c'est génial. On a ça prévu.
Et alors cet été aussi, après, on fait des trucs tranquilles. On reste un peu en France. On fait quelques jours de vacances avec des amis dans le Luberon.
Et aussi, nous, on va passer une semaine dans une petite maison dans le Luberon. Et d'ailleurs, c'est assez amusant parce qu'avant de décider d'acheter la maison en Provence, on avait aussi réservé des vacances à La Ciotat, dans le sud.
Et en fait, c'est à 20 minutes en voiture de la future maison. Et donc, on s'est dit : on va annuler ces vacances, on ne va pas prendre des vacances à 20 minutes en voiture de chez nous, ça n'avait pas de sens.
Et en plus, je n'étais plus dans les délais pour annuler sur Airbnb, mais ça va, la personne a été super gentille, elle a été très compréhensive et elle a accepté d'annuler et qu'on soit remboursés. Mais c'est vrai que c'était marrant.
Et oui, et ce qui est génial, par contre, d'être en Provence, parce que nous, on adore l'Italie. Oui.
Moi, enfin, mon père, il est d'origine italienne, mes grands-parents, ils sont italiens. Donc c'est vrai qu'on adore l'Italie. Excusez-nous. Pastis.
On va habituellement au moins une fois par an en Italie. Et donc là, on va être très proches en voiture de la frontière et donc on sait qu'on va se régaler dans les prochaines années. On va tout le temps aller en Italie.
Même Rome, c'est pas si loin en voiture, je pense. C'est une journée de voiture. Oui, ça se fait en plusieurs fois.
On fait la route, au bout de cinq heures, on s'arrête à un endroit, après on repart. C'est vrai qu'être dans le sud de la France, ça nous ouvre aussi cette possibilité dans un rayon de 400 ou plus ou 500 kilomètres, il y a vraiment beaucoup de choses, dont évidemment l'Italie qu'on adore.
C'est vrai qu'on n'a pas de gros voyage de prévu, mais ça me semble normal. C'est génial. Aussi, nous, on est très... Comment dire ? Oui, on se dit : là, on essaye de respecter à fond les horaires de sieste du bébé. On se met vraiment à son rythme.
On sait que pour plein de gens, ce n'est pas ce qu'il faut faire. Il vaut mieux que le bébé s'adapte. Mais nous, on est un peu comme ça.
C'est nous, c'est notre manière de fonctionner pour l'instant en tout cas. Aussi, c'est notre premier enfant, donc on tâtonne, on va dire, on y va petit pas par petit pas.
Donc voilà, c'est comme ça qu'on fonctionne pour le moment. Puis après, ce qui est bien aussi d'être dans le Sud, c'est qu'on va pouvoir confier le chien à ma sœur ou à mon père et nous partir en avion.
Moi, j'aimerais beaucoup qu'on aille à un moment aux États-Unis avec le petit pour développer aussi son anglais. En fait, qu'il voit que parler anglais, ça a des répercussions importantes dans la vie, qu'il découvre le monde.
Je suis impatient de lui faire découvrir comme ça le monde extérieur. Oui, parce qu'ici, quand on partait pour des voyages, on ne pouvait malheureusement pas emmener le chien.
On descendait à Marseille, on confiait le chien à la famille de Mathieu. Parce qu'aussi, à nouveau, on pourrait trouver quelqu'un ici pour le garder, mais en fait, c'est notre bébé, notre chien et on fait confiance à personne, quasiment, pour le garder.
Donc, on voulait qu'il reste dans la famille. Il y a ça aussi. Et à nouveau, par exemple, si on allait en Italie, on devait y aller en avion, donc c'était compliqué.
Si on est dans le Sud, on peut y aller en voiture et emmener le chien. Parce qu'en fait, il y a des compagnies qui n'acceptent pas les animaux.
Donc, ça va être quand même beaucoup de bouleversements, mais positifs. Oui, on pense que ça va être positif. Voilà, on en a beaucoup parlé.
Ça fait beaucoup pour vous, peut-être, mais n'hésitez pas à regarder cette vidéo pendant que vous prenez votre petit déjeuner, si vous êtes à la salle et que vous faites du sport, si vous voulez écouter juste comme un podcast, juste le son sans l'image quand vous êtes en voiture, par exemple.
Ça fait une bonne occasion pour vous de pratiquer le français. Oui, n'hésitez pas aussi à télécharger la fiche. Il y a la transcription aussi, ça peut vous aider.
S'il y a des mots que vous ne connaissez pas dans la fiche, vous pouvez avoir... Oui, les avoir en contexte, ça peut être vraiment bien pour vous.
Et bien sûr, si vous avez aimé la vidéo, mettez des pouces vers le haut et abonnez-vous à la chaîne tout de suite pour progresser.
Et si vous êtes intéressés par les cours de conversation avec Elisabeth ou moi, il y a toutes les informations dans la description.
Alors c'est souvent plein, il n'y a souvent pas de place comme on vous l'a dit, parce qu'on a... On essaye de vraiment mettre beaucoup de soin à avoir des créneaux disponibles pour nos étudiants.
Mais en tout cas, il y a une liste d'attente. N'hésitez pas à mettre quand même toutes vos informations et Elisabeth vous recontacte pour...
Oui, je recontacte vite en général et je vous dis dans quel délai on pourrait commencer, dans quel délai on pourra avoir de la place. Et voilà. Et voilà, merci beaucoup.
Merci, on vous dit à bientôt. Franchement, si vous êtes allés jusqu'au bout de cette vidéo, vous êtes vraiment hyper courageux et bravo.
Ouais, là, si vous êtes ici à ce moment-là, franchement, respect maximum. Bon, bientôt, salut.


